La bourse ferme dans 6 h 11 min
  • CAC 40

    6 660,70
    -9,15 (-0,14 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 167,99
    +1,16 (+0,03 %)
     
  • Dow Jones

    35 457,31
    +198,70 (+0,56 %)
     
  • EUR/USD

    1,1635
    -0,0003 (-0,02 %)
     
  • Gold future

    1 779,90
    +9,40 (+0,53 %)
     
  • BTC-EUR

    55 156,64
    +1 429,59 (+2,66 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 485,15
    +21,79 (+1,49 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,26
    -0,70 (-0,84 %)
     
  • DAX

    15 541,11
    +25,28 (+0,16 %)
     
  • FTSE 100

    7 210,12
    -7,41 (-0,10 %)
     
  • Nasdaq

    15 129,09
    +107,28 (+0,71 %)
     
  • S&P 500

    4 519,63
    +33,17 (+0,74 %)
     
  • Nikkei 225

    29 255,55
    +40,03 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    26 136,02
    +348,81 (+1,35 %)
     
  • GBP/USD

    1,3764
    -0,0029 (-0,21 %)
     

Pourquoi le leader de la liaison Corse-continent Corsica Ferries navigue sous le feu des critiques

·2 min de lecture

Leader sur la liaison île de Beauté-continent, la compagnie maritime italo-française est pointée du doigt pour son dumping social et sa médiocre relation client. Sa défense? Contre-attaquer sur le terrain juridique.

Une bête noire pour les autorités publiques, les syndicats de marins et de très nombreux clients. Il faut dire que Corsica Ferries –ses détracteurs la surnomment la "Ryanair des mers"–, ne fait rien pour se faire aimer. Non contente d’avoir raflé une position de leader sur grâce à un modèle low cost contesté, la compagnie italo-française, créée en 1968 par l’homme d’affaires bastiais Pascal Lota, dégaine les procès à tour de bras. Avec toujours la même cible: les subventions octroyées à ses concurrents dans le cadre des délégations de service public (DSP) de continuité territoriale au départ de Marseille.

Condamnation de la SNCM

En dix ans, pas moins d’une trentaine d’actions ont été introduites par ses dirigeants pour attaquer les décisions de la Collectivité de Corse. L’armateur privé, qui a ouvert ses lignes au départ de Nice et de Toulon dans les années 1990, se plaint lui-même de n’avoir jamais réussi à remporter un appel d’offres sur les liaisons entre la cité phocé­enne et les ports corses. Pas étonnant que les relations soient tendues entre le président de la Collectivité, Gilles Simeoni, et le patron et désormais propriétaire de Corsica Ferries, Pierre Mattei. Ces deux Corses ont beau avoir passé leur enfance ensemble, leurs deux familles étant issues de la mouvance nationaliste, le premier ne digère toujours pas la condamnation à verser à l’armateur 86,3 millions d’euros en réparation d’un subventionnement jugé illégal de son ex-rivale, la SNCM. Une décision prise par la cour administrative d’appel de Marseille que l’élu entend contester via un pourvoi en cassation. L’ex-compagnie marseillaise avait été mise en demeure de rembourser 440 millions d’euros d’aides publiques et de recapitali­sation jugées illégales, suite aux recours de Corsica Ferries auprès de Bruxelles, avant d’être mise en faillite en 2014.

"Ces actions visent à susciter un climat permanent de défiance à notre égard, fulmine Gilles Simeoni. La position dominante de Corsica Ferries n’est p[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles