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Pourquoi l’Open d’Australie a tout intérêt à rouvrir ses portes à Novak Djokovic

AFP/Archives - MARTIN KEEP

Non vacciné au Covid, le champion serbe n’avait pas pu disputer le dernier Open d’Australie. L’île-continent a depuis changé de Premier ministre et levé l’obligation pour les visiteurs étrangers de présenter une preuve de vaccination. Revoilà donc Djokovic en Australie et c'est une bonne nouvelle pour les deux parties. Car face à la fragilité de son modèle économique, le tournoi a besoin de toutes les stars mondiales pour assurer ses recettes.

C’est peut-être la plus belle victoire de Novak Djokovic. Mardi matin, les médias australiens ont rapporté que le champion serbe a obtenu un visa des autorités de Canberra. Il pourra donc disputer l'Open de tennis d'Australie, à Melbourne, qui débute le 16 janvier prochain. Voilà une tête d'affiche non négligeable pour le spectacle sportif. Et sans doute pour la performance économique du tournoi, alors que ces dix dernières années, l'Open d'Australie a généré plus de 2 milliards de dollars de valeur pour l'économie de l'île-continent.

On s’en souvient, l’an dernier, Djoko avait été privé de la première levée du Grand Chelem sous prétexte qu’il n’était pas vacciné contre le Covid. Mais les choses n’étaient pas simples car Novak bénéficiait d’une dérogation pour entrer sur le territoire australien. Mais aux antipodes, cette exemption passe mal. Si les preuves pour soutenir cette dérogation sont "insuffisantes", indiquait le Premier ministre Scott Morrison, alors Djokovic "ne sera pas traité différemment de qui que ce soit d'autre, et il retournera chez lui par le premier avion". Novak ne s’est pas laissé faire. Il a contre-attaqué en déposant un recours. Mais in fine il a dû quitter l’Australie.

Le cynisme de Scott Morrison

La séquence laissera un goût amer aux deux parties. Du côté de Djokovic d’abord. Après l’épisode de Melbourne, il n’a pas pu disputer les tournois d’hiver en Californie et en Floride. Puis, c’est l’US Open qui lui a fermé ses portes. L’Australie, alias Lucky Country, a également beaucoup perdu. Qui savait qu’il y avait des centres de rétention sur l’île-continent ?

L’attitude de Scott Morrison a été très critiquée. Premier ministre populiste, ce conservateur a joué avec cynisme sur le sentiment de peur de ses compatriotes. Pour surmonter la crise sanitaire, le pays s’était prescrit un remède de cheval. Avec un seul mot d’ordre : zéro Covid. Melbourne a été la ville la plus confinée au monde : 262 jours ! Pour Morrison, Djokovic était donc la cibl[...]

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