La bourse est fermée
  • Dow Jones

    35 719,43
    +492,40 (+1,40 %)
     
  • Nasdaq

    15 686,92
    +461,76 (+3,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 455,60
    +528,23 (+1,89 %)
     
  • EUR/USD

    1,1274
    -0,0013 (-0,11 %)
     
  • HANG SENG

    23 983,66
    +634,28 (+2,72 %)
     
  • BTC-EUR

    44 993,89
    +785,23 (+1,78 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 309,82
    -11,46 (-0,87 %)
     
  • S&P 500

    4 686,75
    +95,08 (+2,07 %)
     

Pourquoi l’autocar scolaire se convertit aisément à l’électrique

·2 min de lecture

La propulsion électrique coûte cher. Pour réduire la facture, le“rétrofiteur” français Retrofleet propose de remplacer le Diesel des autocars scolaires déjà en circulation par un moteur électrique. La clé de la rentabilité ?

La semaine prochaine, Retrofleet dévoilera dans le cadre du Salon Solutrans du véhicule industriel et urbain (du 16 au 20 novembre 2021, à Lyon) sa solution de conversion à la propulsion électrique des autocars Iveco Crossway — vous savez, ces monstres gentils qui sillonnent nos campagnes pour ramasser collégiens, lycéens et salariés. Leur seul tort ? Leur moteur Diesel émet des quantités non négligeables de gaz à effet de serre et de gaz polluants. Toujours trop aux yeux de nos édiles qui songent à barrer l’entrée de ces véhicules dans les zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m).

Si l’on ajoute à ces considérations environnementales et sanitaires le renchérissement du prix du litre de gazole, on comprend l’intérêt croissant des transporteurs pour le principe de la conversion à la propulsion électrique, qu’on appelle “rétrofit électrique”. Le gestionnaire de flotte de véhicules industriels raisonne en termes de coût total de possession : par conséquent, il peut se laisser séduire par l’idée de prolonger la vie d’un véhicule déjà amorti, en le convertissant à l’électrique.

Convertir les véhicules existants, une manière de réduire le coût du passage à l’électrique

Autorisé en France depuis mars 2020 seulement, le rétrofit électrique éveille quelques vocations chez les artisans mécaniciens et carrossiers, spécialistes de la restauration et de l’entretien des véhicules de collection. , qui trouveraient une seconde vie utile si elles pouvaient troquer à bon compte leur motorisation Diesel contre une machine électrique.

Lire aussi

Il reste à l’activité naissante du rétrofit électrique à apporter la démonstration de sa rentabilité économique. Voilà pourquoi Emmanuel Flahaut, CEO de Retrofleet et Président de MONA Automotive (la coentreprise nouée avec le carrossier-constructeur GTE Groupe) préfère, au pari de la berline et de la citadine, celui du véhicule utilitaire, qu’il soit lourd (camion, autocar, autobus, engin de chantier) ou bien léger (fourgonnette, fourgon,[...]

Lire la suite sur challenges.fr

La prime à la conversion et le bonus écologique maintenus au même niveau jusqu’à juilletRétrofit électrique : pourquoi le fourgon est plus rentable que la berlineRetrofit électrique : pourquoi on ne peut pas faire n’importe quoiRétrofit : la prime gouvernementale est là, pas les voituresBus électriques chinois: pourquoi les Européens sont à la traîne

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles