La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 712,48
    +5,16 (+0,08 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 962,41
    +0,42 (+0,01 %)
     
  • Dow Jones

    34 347,03
    +152,93 (+0,45 %)
     
  • EUR/USD

    1,0400
    -0,0012 (-0,11 %)
     
  • Gold future

    1 755,00
    +9,40 (+0,54 %)
     
  • BTC-EUR

    15 927,94
    -25,62 (-0,16 %)
     
  • CMC Crypto 200

    386,97
    +4,32 (+1,13 %)
     
  • Pétrole WTI

    76,55
    -1,39 (-1,78 %)
     
  • DAX

    14 541,38
    +1,78 (+0,01 %)
     
  • FTSE 100

    7 486,67
    +20,07 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    11 226,36
    -58,94 (-0,52 %)
     
  • S&P 500

    4 026,12
    -1,14 (-0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 283,03
    -100,07 (-0,35 %)
     
  • HANG SENG

    17 573,58
    -87,32 (-0,49 %)
     
  • GBP/USD

    1,2076
    -0,0038 (-0,31 %)
     

Pourquoi l'économie reste combative en Ukraine

Ukrinform/Zuma/Réa

Alors que le PIB devrait se contracter d'un tiers en 2022, la croissance semble de nouveau possible. Mais pas sans aide massive.

Depuis février, l'invasion russe a porté un rude coup à l'économie. Selon la Kyiv School of Economics, les bombardements ont causé pour 10 milliards de dollars de dégâts aux entreprises. Les combats ravagent des terres agricoles dont la production représentait l'année dernière 20% du PIB. Le FMI estime que celui-ci va se contracter de 35% cette année. Et pourtant, l'économie s'est peu à peu adaptée à la guerre et semble croître à nouveau.

Exemple: le port d'Odessa. Il opère certes en dessous de sa capacité normale, mais il a pu exporter 7,8 millions de tonnes de céréales depuis juillet. La suspension par les Russes ce samedi 29 octobre de l'accord sur la production agricole menace toutefois à nouveau son activité. Même amputée d'un tiers par rapport au niveau d'avant la guerre, la récolte de 2022 devrait atteindre 65 à 70 millions de tonnes. Les succès ukrainiens sur le champ de bataille ont aussi joué. En août, on a compté à peu près autant de personnes entrant en Ukraine depuis l'Union européenne que de citoyens en sortant. Du côté des entreprises, la proportion de celles qui travaillent à plus de la moitié de leur capacité a atteint 80% en septembre, contre 57% en mai. Le résultat d'une sécurité croissante et d'un soutien de l'Etat. Un programme a notamment aidé 745 entreprises à se relocaliser dans des régions plus sûres.

Lire aussiGaz, blé, nucléaire : les trois enjeux stratégiques du conflit ukrainien expliqués en graphique

La finance a résisté

Lorsque la guerre a éclaté, les banques étaient correctement capitalisées. Et l'indépendance de la banque centrale, instaurée en 2014, a évité la panique. Les donateurs internationaux ont mis la main à la poche. Au début, les dons permettaient tout juste au gouvernement de se maintenir à flot. Mais à mesure que la guerre s'installait dans la durée, le soutien a été bien plus massif. Les Etats-Unis ont contribué à hauteur de 8,5 milliards de dollars, et devraient ajouter 4,5 milliards. Les Européens ont promis des sommes[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi