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Pourquoi la justice s’intéresse aux 900.000 euros versés par Renault à Rachida Dati

·2 min de lecture

À partir de 2010, Rachida Dati a été employée par Renault, qui lui a versé 900.000 euros. Mais cet argent interroge la Justice, qui soupçonne un contrat anormal, voire illégal, et peut-être un emploi fictif. Journaliste au "Monde", Fabrice Lhomme a enquêté et revient, au micro d'Europe 1, sur les zones d'ombre de ce dossier.

La justice enquête depuis plusieurs mois sur les 900.000 euros versés, à partir de 2010, par la filiale néerlandaise de Renault-Nissan à Rachida Dati, pour une prestation de conseil auprès de l'ancien PDG du groupe, Carlos Ghosn. Dans Le Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet ont eux aussi enquêté et révèlent ce jeudi d'importants éléments du dossier. Invité d'Europe midi, le journaliste Fabrice Lhomme est revenu sur les points qui interrogent les magistrats. Selon lui, il y a "un double problème" avec le contrat qu'a signé Rachida Dati.

>> À LIRE AUSSI - Affaire Ghosn : une enquête ouverte après une plainte contre Rachida Dati et Alain Bauer

Les preuves du travail effectué par Rachida Dati manquent

"Il manque beaucoup de choses", commence Fabrice Lhomme. "Les policiers, mandatés par trois juges d’instruction, sont à la recherche de documents qui attesteraient le travail pour lequel Madame Dati a été rémunérée de manière importante", explique-t-il. "Il y a donc un doute sur la réalité des prestations effectués", poursuit le journaliste, qui explique que "peu de traces des missions pour lesquelles elle aurait rempli conformément à son contrat" ont été trouvées.

Eurodéputée, elle ne pouvait pas être en même temps lobbyiste

Second problème : le statut de Rachida Dati. À l'époque de la signature du contrat (2009), l'ancienne garde des Sceaux venait d'être élue eurodéputée. "On la voit intervenir en faveur de Renault mais plus comme une lobbyiste que comme une avocate ou une...


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