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Pourquoi le jeu “Hitman 3” est plus qu'une affaire de meurtres

Erwan Higuinen
·1 min de lecture
(© DR)
(© DR)

Ceci n’est pas une simulation de meurtre. Pas exactement, en tout cas, pas seulement, pas profondément, même si le personnage dont le destin nous est confié dans Hitman 3 exerce avec beaucoup d’application la délicate profession de tueur à gages. Le seul nom qu’on lui connaît est un numéro : 47. Et si les différents épisodes de ses aventures qui se sont succédé depuis l’an 2000 ont progressivement révélé et développé son histoire personnelle, cette mythologie passe au second plan à chaque fois que les développeurs du studio danois IO Interactive nous cèdent le contrôle de l’homme au crâne luisant. Alors, il redevient une toile vierge, un mannequin anonyme prêt à adopter pour un temps à peu près n’importe quelle identité. Ceci n’est pas une simulation de meurtre : c’est un joyeux bal masqué.

Comme au bal, on virevolte à travers la foule, bien décidé à passer inaperçu jusqu’à l’heure de notre coup d’éclat. Après, telle Cendrillon lorsque sonnent les douze coups de minuit, il faudra prendre la tangente aussi rapidement que possible pour ne se faire démasquer. C’est à ce prix que, dans un autre lieu et sous de nouveaux déguisements, on pourra recommencer. Recommencer à tuer, certes, mais, ici, ce serait presque secondaire. Pas comme dans Hotline Miami, par exemple, où l’acte se révèle toujours sale, sauvage, traumatisant. Ici, même si le timing de l’exécution a son importance, c’est essentiellement une affaire cérébrale, clinique, presque théorique. L’essentiel est ailleurs : dans ce qui nous a conduits là, dans la valse, l’enchaînement.

Discrétion ou chaos

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