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Jean-François Barnaba : "Je suis autant victime que le contribuable"

Dans une interview à Capital, le médiatique gilet jaune s’explique sur son statut particulier de fonctionnaire territorial qui lui permet de continuer à toucher son salaire sans travailler. Nous avons confronté ses dires à ceux de son ancien employeur.

Depuis plusieurs jours, on l’invite partout pour s’exprimer au nom des gilets jaunes : Jean-François Barnaba, 62 ans, est devenu une figure médiatique de ce mouvement. Il faut dire qu’il en a le temps puisque, comme l’'ont révélé l’Obs et l’émission Quotidien sur TMC, ce fonctionnaire territorial du département de l’Indre ne travaille plus depuis 10 ans mais continue à être payé. 2600 euros net en l’occurrence. Il a même eu le temps de publier un roman, “Vortex”, publié en 2016 aux éditions Édilivre. Une situation rendue possible grâce à son statut de “fonctionnaire momentanément privé d’emploi”, une bizzarrerie de la fonction publique territoriale qui permet à certains chanceux de toucher 100% de leur salaire après la perte de leur emploi, pour une durée de deux ans, avant que ne s’applique une dégressivité.

Comment Jean-François Barnaba s’est-il retrouvé dans cette situation ? Selon lui, c’est le département de l’Indre qui a décidé unilatéralement de supprimer son emploi en 2008. Serge Descout, actuel président du conseil départemental de l'Indre en détaille les raisons pour Capital : “Nous avons eu une succession de différends qui ont conduit à une perte de confiance” explique l’édile, qui était à l’époque président de la commission culture du département. “Les projets présentés par M. Barnaba au sein de la direction de la culture n'étaient plus en phase avec les moyens et la politique du département”. D’ailleurs, d’après des informations de La Nouvelle République, suite à un audit réalisé dans un conservatoire du département, Jean-François Barnaba avait provoqué une grève des professeurs de musique.

À 52 ans, en étant issu du monde artistique - j’ai été chef d’orchestre, directeur de conservatoire dans la première partie de ma vie professionnelle -, vous avouerez que dans le privé il n’y a pas tellement d’offres d’emploi qui puissent correspondre à ça

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