La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 169,41
    +3,69 (+0,06 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 978,84
    +1,01 (+0,03 %)
     
  • Dow Jones

    33 800,60
    +297,03 (+0,89 %)
     
  • EUR/USD

    1,1905
    -0,0016 (-0,13 %)
     
  • Gold future

    1 744,10
    -14,10 (-0,80 %)
     
  • BTC-EUR

    50 186,62
    -830,29 (-1,63 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 235,89
    +8,34 (+0,68 %)
     
  • Pétrole WTI

    59,34
    -0,26 (-0,44 %)
     
  • DAX

    15 234,16
    +31,48 (+0,21 %)
     
  • FTSE 100

    6 915,75
    -26,47 (-0,38 %)
     
  • Nasdaq

    13 900,19
    +70,88 (+0,51 %)
     
  • S&P 500

    4 128,80
    +31,63 (+0,77 %)
     
  • Nikkei 225

    29 768,06
    +59,08 (+0,20 %)
     
  • HANG SENG

    28 698,80
    -309,27 (-1,07 %)
     
  • GBP/USD

    1,3707
    -0,0028 (-0,20 %)
     

Pourquoi le Japonais Honda déserte l’Angleterre et ferme Swindon

·2 min de lecture

Officiellement, le Brexit n’a rien à voir dans la décision de Honda de fermer son usine anglaise. L’accord de libre-échange entre Tokyo et Bruxelles supprime les taxes à l'importation depuis le Japon, sur des voitures qui s’écoulent au compte-goutte, en Europe.

En juin 2016, près de 55 % des 180.000 habitants de la ville anglaise de Swindon votaient en faveur de la sortie de l’Union européenne. Cinq ans plus tard, certains se demandent si le Brexit n’a pas influé la décision du premier employeur local, le Japonais Honda Motor, de cesser toute activité d’assemblage au Royaume-Uni. L’intéressé s’en est toujours défendu, se contentant de citer la nécessité de rationaliser son outil de production, “au regard des enjeux de l’électrification et des bouleversements sans précédent que connaît l’industrie automobile”.

En 2019, quand Honda annonce vouloir quitter le Royaume-Uni, d’autres constructeurs songent à l’imiter

Lorsque la fermeture de l’usine Honda de Swindon avait été annoncée, en février 2019, les autorités locales comme nationales avaient voulu y voir un moyen de faire pression sur le gouvernement de Theresa May, alors englué dans un double processus de négociation d’un accord de libre-échange avec Bruxelles. La Society of Motor Manufacturers and Traders craignait que la décision de Honda n’enclenche chez les autres constructeurs un effet domino — qui n’a pas eu lieu.

A une presse anglaise choquée par l’annonce de la suppression de 3.500 postes à Swindon (et la mise en péril de 10.000 emplois chez les fournisseurs locaux), Takahiro Hachigo, président-directeur de Honda Motor avait expliqué que la chute rapide de la demande pour les motorisations Diesel et la hausse de celle pour les hybrides et les électriques allaient gommer l’un des particularismes les plus forts du marché européen. Subitement, il paraissait évident que la prochaine génération de Civic serait partout la même, au Japon comme en Europe : pourquoi ne pas l’importer du Japon et profiter de la suppression des droits de douane ?

Grâce à l’accord de libre-échange avec Bruxelles, Honda peut relocaliser sa production au Japon

C’est la conclusion en 2019 d’un accord de libre-échange entre le Japon et l’Union européenne qui a rendu superfétatoire l’usine de Sw[...]

Lire la suite sur challenges.fr

Fiat 500 e et Honda e : mignonnes, sympa mais pas aboutiesÉchange de crédits carbone : Tesla cède à Honda et à Fiat un “droit à polluer” L'alliance paradoxale de Honda et General Motors en Amérique du NordHonda Jazz: la douce rivale hybride des Renault Clio et Toyota YarisPost Brexit: Londres conclut avec Tokyo son premier accord commercial