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Pourquoi la fusion de TF1 et M6 inquiète l'Autorité de la concurrence et les annonceurs

·1 min de lecture

Le big bang des médias français annoncé lundi soir n'en finit pas de faire trembler. TF1 a annoncé son projet de fusion, plutôt qu'un simple rachat, avec M6. Une nuance qui doit permettre aux deux groupes de mettre plus de chances de leur côté, face à l'Autorité de la concurrence. Car cette institution pourrait décider de mettre un coup d'arrêt au projet du groupe télé TF1. La naissance de ce nouveau grand ensemble n'est en effet pas encore acquis. Premier obstacle : TF1 et M6 possèdent à eux deux neuf chaînes de la TNT gratuite.

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Or, la loi française interdit à un même groupe d'en détenir plus de sept. Deux options s'offrent donc au le futur ensemble. Soit il retire certaines de ses chaînes de l'antenne, soit il les vend. Une opération qui n'est pas aussi simple à réaliser qu'il n'y paraît.

"Les marques vont se retrouver face à une absence d'alternative"

Deuxième obstacle : l'hégémonie sur le marché publicitaire. En fusionnant, TF1 et M6 contrôleraient 70% des encarts publicitaires, une situation de monopole qui inquiète les annonceurs. "La capacité à contrôler le prix à l'achat et à la vente, la limitation de la capacité de nouveaux entrants à pénétrer le marché, la réduction de l'innovation… Tout cela est inquiétant pour les marques, qui ont besoin de la télévision pour se développer", observe ainsi Jean-Louis Chetrit, le président de l’Union des marques.

"Les ...


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