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Pourquoi la Fiat 500 retente sa chance aux États-Unis

Image © Fiat

Immense succès en Europe, la Fiat 500 n’a pas su s’imposer en Amérique du Nord. Elle y reviendra en 2024, pour profiter de l’appétence nouvelle des Américains et des Canadiens pour les voitures électriques et l’autopartage. Un pari ambitieux.

Elle a beau se vendre comme des petits pains en Europe, la Fiat 500 n’est jamais parvenue à s’imposer aux États-Unis, pays où les pick-up et les SUV représentent 80 % des immatriculations. Les petites voitures y souffrent d’un a priori négatif, particulièrement celles qui ont l’effronterie de coûter aussi cher que des modèles plus imposants, jugés d’aspect plus flatteur. De surcroît, la 500 originelle (produite de 1957 à 1975) n’a pas marqué l’imaginaire des Américains autant que celui des Européens. Résultat, ses charmes n’ont pas suffi à faire oublier le souvenir désastreux laissé par les Fiat des années 1970, à la fiabilité réputée aléatoire.

Les Américains se révèlent insensibles aux charmes rétro nostalgiques de la Fiat 500

“Nous avons eu tort de croire que les gens achèteraient nos voitures au prétexte qu’ils apprécient les pâtes et les glaces italiennes”, avait eu l’humilité d’admettre en 2012 l’ancien patron de Fiat Chrysler Automobiles Sergio Marchionne, un an seulement après l’arrivée de la 500 en terre américaine. Le pire restait à venir. Car après le pic de 2012, quand le marché américain absorbait 18,2 % de la production mondiale de la 500 (43.800 exemplaires), les scores n’ont fait que baisser, pour tomber à 5.400 voitures en 2018 (5,4 % des volumes, selon JATO). Résultat, la 500 se retirait du marché américain en 2019, ne laissant que le petit crossover 500X pour représenter la marque.

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Trois ans plus tard, Olivier François est prêt à retenter sa chance. Le mois dernier, au Salon de Los Angeles, le Président-Directeur général de Fiat confirmait le retour de la 500 chez les concessionnaires américains en 2024. Sauf que cette fois-ci, la petite auto se présentera exclusivement dans ses variantes à motorisations électriques, pour s’attaquer à un marché de niche : celui du citadin branché qui choisit de faire un pied-de-nez à son prochain, perché dans son pick-up. [...]

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