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Pourquoi Ferrari recrute son patron dans l’électronique, plutôt que dans l’auto

·2 min de lecture

Endormi sur ses lauriers et conforté par sa rentabilité record, Ferrari risquait de passer à côté de la révolution de l’électrique et du logiciel. C’est donc vers le secteur de l’électronique qu’il s’est tourné pour recruter son nouveau patron.

Une fois son mandat achevé à la tête de Fiat Chrysler Automobiles, Sergio Marchionne aurait dû prendre les commandes de Ferrari, une firme prestigieuse mais courant sur ses acquis, pour lesquelles il nourrissait de grands dessins. L’Italo-Canadien était persuadé que la santé insolente de Ferrari ne la dispensait pas de réformer ses pratiques. Son décès brutal, en juillet 2018, en a décidé autrement. Et son successeur durant trois ans, Louis Camilleri, s’est efforcé au contraire de ne rien bouleverser. Convertir les bolides de Maranello à la propulsion électrique ? Très peu pour lui, qui n’avait concédé que du bout des lèvres une première Ferrari hybride, la SF90 Stradale, en 2019.

Une première Ferrari 100 % électrique attendue dès 2025

Les choses devraient très vite changer chez Ferrari, avec le remplacement de Camilleri en décembre dernier par John Elkann, héritier des Agnelli, puis par Benedetto Vigna à compter du 1er septembre. D’ici là, cet Italien de 53 ans devra se familiariser avec des automobiles auxquelles, de son propre aveu, il ne connaît pas grand-chose. Sa réputation, il l’a acquise dans la microélectronique, où son nom est associé à des centaines de brevets depuis 26 ans.

C’est la branche des capteurs et systèmes électromécaniques de STMicroelectronics qu’il dirigeait, en effet, qui a perfectionné l’accéléromètre, le gyroscope et l’interface tactile qui ton rendu possible la console Nintendo Wii et l’iPhone 4 (2010). Tous systèmes qui équipent dorénavant la quasi-totalité des smartphones et des systèmes de navigation embarqués dans les automobiles. Même l’équipementier allemand Bosch se fournit auprès du franco-italien STMicro.

La nomination d’un inconnu à la tête de Ferrari — poste prestigieux s’il en est, dans l’industrie automobile — a surpris plus d’un analyste. “Cette décision surprenante témoigne non seulement de l’impérieuse nécessité pour Ferrari de se réinventer”, estime Philippe Houchois, de la banque d’investissements américaine Jefferies[...]

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