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Pourquoi il faut faciliter l'attribution de titres de séjour pour les métiers en tension

Thomas Samson/Afp

INTERVIEW - Pour Sophie de Menthon, présidente du mouvement patronal Ethic, la proposition de Gérald Darmanin et Olivier Dussopt de créer dans le cadre du projet de loi immigration un permis de séjour pour les travailleurs déclarés mais sans-papiers est une bonne chose.

Les ministres de l'Intérieur et du Travail, Gérald Darmanin et Olivier Dussopt, ont présenté mercredi 2 novembre les grandes lignes d'une réforme de l'immigration en France qu'ils entendent défendre devant le Parlement dans les prochaines semaines, qui prévoirait notamment des mesures de régularisation de sans-papiers dans les secteurs confrontés à une pénurie de main-d'oeuvre. L'idée: créer un titre de séjour "métier en tension" à définir, qui permettra au travailleur concerné de bénéficier d'une protection sociale adéquate. Une mesure de bon sens pour Sophie de Menthon, présidente du mouvement patronal Ethic, à condition de ne pas créer une nouvelle usine à gaz.

Challenges - Pour vous, le projet de loi sur les travailleurs immigrés déclarés mais sans-papiers est inadapté. Pourquoi?

Sophie de Menthon - Il y a une sorte d’hypocrisie. Car un sans-papiers doit travailler trois ans et présenter 24 bulletins de salaire en toute illégalité pour prétendre obtenir un permis de séjour. C’est aberrant et totalement incohérent avec l’interdiction de séjourner en France lorsque l’on n’a pas de papier. Gérald Darmanin et Olivier Dussopt ont compris cela et leur proposition va dans le bon sens.

Pourquoi saluez-vous cette proposition?

Les travailleurs déclarés mais sans-papiers régularisés doivent rester sur le sol français le temps de la durée de leur contrat. C’est une mesure de bon sens car ils font l’effort de trouver un travail. Ce qui est un facteur puissant, on le sait, d’intégration. Et ce n’est pas la porte ouverte à une régulation massive de sans-papiers, comme le prétend l’extrême-droite, le permis de séjour étant lié au contrat de travail. Si ce dernier est rompu alors le travailleur doit quitter le territoire comme aux Etats-Unis.

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Faut-il cibler seulement les métiers en tension comme le souhaite le gouvernement?

Il faudrait d’abord se mettre d’accord sur la défini[...]

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