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Pourquoi faire une école de commerce postbac ou postprépa

·2 min de lecture

COTE DES DIPLÔMES - Accessibles après le bac ou une prépa, les écoles de commerce postbac et postprépa forment des managers ouverts sur l’international. Un choix plutôt cher mais rentable. Quels sont leurs atouts? Comment y entrer? Comment faire son choix? Quels sont les débouchés? Challenges répond à toutes ces questions.

Le 3 janvier 2020, à 19 heures, Agathe Croibier, 22 ans, posait le pied sur le tarmac de l’aéroport de Pudong, à Shanghai. Chargée de bagages, fatiguée par le voyage, mais heureuse. A elle l’aventure! Après des semaines de formalités administratives, l’étudiante en troisième année à l’Essca allait passer cinq mois sur le campus chinois de son école. Trente jours et un pangolin suspect plus tard, retour à la case départ. Le campus? Fermé. Les élèves? Rapatriés. "Je ne serai restée qu’un mois", souffle, déçue, la jeune fille. Faire une école de commerce sans voyager, c’est comme s’asseoir dans un restaurant sans manger! Locaux fermés, cours à distance, vie associative au point mort… Ce n’est pas vraiment le scénario dont les étudiants avaient rêvé. De là à avoir des remords? "Non, je ne regrette pas d’avoir intégré l’Essca, s’empresse de répondre Agathe. J’ai décidé de faire une césure l’an prochain, pour pouvoir repartir six mois à l’étranger, en stage."

A découvrir

Quels sont leurs atouts?

Voilà le premier avantage des écoles de commerce: chacun peut y dessiner son parcours. Tous leurs responsables parlent de "personnalisation", et ils disent vrai! "Nous avons ouvert 27 spécialisations dans notre master en management, avec des partenaires comme Saint-Cyr, Sotheby’s et le Centre de formation des journalistes", indique Léon Laulusa, directeur académique de l’ESCP. Avant de se spécialiser, la scolarité débute toutefois par un tronc commun généraliste, d’une année pour les élèves postprépa et de trois ans dans les écoles postbac. Jean-Philippe Ammeux, directeur de l’Iéseg, y voit trois avantages. "Environ 90% de nos élèves de première année ne savent pas du tout ce qu’ils veulent faire, explique-t-il. Notre formation généraliste leur ouvre des portes. Ensuite, l’insertion professionnelle est bonne, car ils ont plusieurs cordes à leur arc. Et, enfin, pour gravir les échelons en entreprise, il vaut mieux ne pas être trop spécialisé." Lors des premières années à l’Essca, é[...]

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