La bourse est fermée
  • CAC 40

    4 909,64
    +58,26 (+1,20 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 198,86
    +27,45 (+0,87 %)
     
  • Dow Jones

    28 335,57
    -28,09 (-0,10 %)
     
  • EUR/USD

    1,1868
    +0,0042 (+0,36 %)
     
  • Gold future

    1 903,40
    -1,20 (-0,06 %)
     
  • BTC-EUR

    10 927,23
    -294,80 (-2,63 %)
     
  • CMC Crypto 200

    260,05
    -1,40 (-0,54 %)
     
  • Pétrole WTI

    39,78
    -0,86 (-2,12 %)
     
  • DAX

    12 645,75
    +102,69 (+0,82 %)
     
  • FTSE 100

    5 860,28
    +74,63 (+1,29 %)
     
  • Nasdaq

    11 548,28
    +42,28 (+0,37 %)
     
  • S&P 500

    3 465,39
    +11,90 (+0,34 %)
     
  • Nikkei 225

    23 516,59
    +42,32 (+0,18 %)
     
  • HANG SENG

    24 918,78
    +132,65 (+0,54 %)
     
  • GBP/USD

    1,3038
    -0,0042 (-0,32 %)
     

Pourquoi les Européens veulent-ils retourner sur la Lune ? Cette fois, "on va y séjourner"

·1 min de lecture

Main dans la main avec les Américains, les Européens travaillent à un retour de l'Homme sur la Lune. Mercredi, l'Agence spatiale européenne a annoncé l'octroi de contrats à des industriels, dont Airbus et Thales Alenia Space, pour participer notamment au programme américain Artemis, qui envisage d'envoyer des astronautes sur le satellite de la Terre en 2024. "Grâce à Artemis, on va séjourner sur la Lune comme aujourd'hui on séjourne dans la Station" spatiale internationale, explique Jean-Yves Le Gall, ​président du Centre national d'études spatiales (Cnes), vendredi sur Europe 1.

>> Retrouvez Europe Matin en replay et en podcast ici

"Nous aurons en permanence deux, trois, voire quatre personnes sur la Lune"

"À partir de 2028-2030, c'est demain pour nous, nous aurons en permanence deux, trois, voire quatre personnes sur la Lune, avec des rotations, comme on a aujourd'hui dans la Station (spatiale internationale). Dans ces rotations, il y aura bien sûr des Européens et des Français", poursuit-il. Le projet Artemis comprend aussi le lancement prochain d'une station spatiale orbitant autour de la Lune et qui servira, pour au moins 15 ans, de point d'étape pour les astronautes en route vers cet astre.

Plus de 50 ans après le premier pas de l'Homme sur la Lune, en 1969, le patron du Cnes compare cette nouvelle étape à celle qu'avait représentée l'ouverture de la Station spatiale internationale pour la conquête de l'espace. "Il y a eu les premiers vols habités, avec le vol de ...


Lire la suite sur Europe1