La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 169,41
    +3,69 (+0,06 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 978,84
    +1,01 (+0,03 %)
     
  • Dow Jones

    33 800,60
    +297,03 (+0,89 %)
     
  • EUR/USD

    1,1905
    -0,0016 (-0,13 %)
     
  • Gold future

    1 744,10
    -14,10 (-0,80 %)
     
  • BTC-EUR

    50 194,52
    -905,99 (-1,77 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 235,89
    +8,34 (+0,68 %)
     
  • Pétrole WTI

    59,34
    -0,26 (-0,44 %)
     
  • DAX

    15 234,16
    +31,48 (+0,21 %)
     
  • FTSE 100

    6 915,75
    -26,47 (-0,38 %)
     
  • Nasdaq

    13 900,19
    +70,88 (+0,51 %)
     
  • S&P 500

    4 128,80
    +31,63 (+0,77 %)
     
  • Nikkei 225

    29 768,06
    +59,08 (+0,20 %)
     
  • HANG SENG

    28 698,80
    -309,27 (-1,07 %)
     
  • GBP/USD

    1,3707
    -0,0028 (-0,20 %)
     

Pourquoi entreprendre relève encore du parcours de la combattante

·2 min de lecture

Selon une étude réalisée par le cabinet de conseil Asterès pour le compte de la banque Neuflize OBC, les entreprises créées par des femmes sont sous-financées et dégagent moins de croissance par rapport à celles de leurs homologues masculins.

Les entreprises créées par des femmes sont sous-financées et dégagent moins de croissance par rapport à celles de leurs homologues masculins, selon une étude* portant sur les freins à l'entrepreneuriat féminin en France. Réalisée par l'économiste Nicolas Bouzou et son cabinet de conseil Asterès pour le compte de la Banque Neuflize OBC, elle souligne que les femmes entrepreneures ne représentent jamais plus de 15% des levées de fonds.

"Nous voulions voir dans quelle mesure l’entrepreneuriat féminin était différent de l’entrepreneuriat masculin et souhaitions comprendre pourquoi les femmes osent moins entreprendre que les hommes", déclare Nicolas Bouzou qui constate "un échec de la société française" sur cette question. Aujourd’hui, seulement 30% des entreprises en France sont créées par des femmes. Derrière ce chiffre, se cachent différentes réalités : si la part des femmes dans les créations de sociétés en France est passée de 25% en 2010 à 17% en 2018, elles représentent en revanche 40% des créateurs de micro-entreprises et d’entreprises individuelles, qui sont plus précaires et moins pourvoyeuses d’emplois.

Des discriminations au financement

Si l’étude souligne qu’il ne semble pas y avoir de discrimination dans l’accès au prêt bancaire, les femmes entrepreneures ne représentent en revanche jamais plus de 15% des levées de fonds. Ceci s’explique par le fait que 90% des capital-risqueurs sont des hommes, beaucoup moins enclins à prêter aux femmes souvent perçues comme moins aptes à entreprendre. Ces dernières ont ainsi davantage recours à des aides de l’Etat et à des emprunts familiaux et amicaux (love money) que leurs homologues masculins, qui par ailleurs s’auto-censurent moins et osent davantage prendre de risques pour contracter des prêts bancaires. Mais malgré ces stratégies palliatives, les femmes utilisent un capital de départ de 10% à 14% inférieur à celui des hommes , ce qui compromet davantage la survie de l’entreprise.

Le plafond de verre en e[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi