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Pourquoi décarboner les transports urbains est un vrai casse-tête?

Se passer de voiture thermique? Prendre un véhicule électrique? Plus facile à dire qu’à faire. Malgré la hausse des prix du carburant, la fréquentation des transports publics n’a pas augmenté. C'est le constat partagé lors d'une table ronde sur le sujet lors du Common good Summit de Challenges et Toulouse school of economics (TSE).

"La liberté c’est de pouvoir se passer de voiture". Avec cette phrase, choc, , invité de la table ronde sur "Le futur du transport urbain" du Common good summit 2022 de Challenges et Toulouse school of economics (TSE) et auteur de Voyage au Cœur de la Mobilité (Editions du Cherche-Midi), fixe les cadres du débat sur le transport urbain. La voiture, toujours la voiture… Elle représente 16% des émissions de CO2. Et plus de la moitié de ces rejets ont lieu dans les agglomérations. Les grandes villes sont le problème, note Marc Ivaldi chercheur au TSE, également invité. "La moitié du PIB des Etats-Unis est réalisé sur 3% du territoire américain. Les villes génèrent des coûts de transports plus faibles mais elles créent aussi des congestions." Comment diminuer les émissions de CO2? En promouvant des zones à faibles émissions susceptibles d’inciter les gens à moins prendre leur voiture. Et en proposant aux conducteurs de s’orienter vers des modes de transport plus vertueux: le métro, le bus et les voitures propres avec les modèles électriques ou à hydrogène. Plus facile à dire qu’à faire.

Malgré , la fréquentation des transports publics n’a pas augmenté. La majorité des salariés a besoin d’un véhicule individuel pour aller travailler. "83% des trajets en voiture sont des choix contraints, indique Thierry Mallet. Ce sont les plus modestes qui font le plus de kilomètres." La crise des gilets jaunes a montré les limites des solutions fondées sur l’écologie punitive. Marc Ivaldi estime pour autant qu’on ne pourra pas se passer de péage urbain. "A Toulouse, vous payez environ un euro par jour quand vous prenez votre voiture, dit-il. Sur une année, cela revient pour la ville à un coût de 200 millions d’euros". L’économiste estime que ce coût pourrait être couvert avec un péage modeste, de l’ordre de 2,5 euros par semaine. Thierry Mallet n’est pas de cet avis. "Le péage urbain est une solution qui exclut."

L’infrastructure ne suit pas

Directeur général d’, Frédéric Duval, invi[...]

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