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Pourquoi la croissance fait le grand écart en Europe

·2 min de lecture

La récession frappe inégalement les pays, selon leur exposition aux secteurs les plus touchés par la pandémie. Cette année, tout se jouera sur l'efficacité de la campagne de vaccination.

En 2020, aucun pays de l'Union européenne n'a échappé à la récession. Dans la plupart, on observe un profil de croissance en « aile d'oiseau cassée », avec une chute violente du PIB au premier semestre, un fort rattrapage au troisième trimestre, et un quatrième trimestre hétérogène, dépendant de l'intensité des restrictions sanitaires. La croissance au quatrième trimestre (par rapport au quatrième trimestre 2019) révèle les grandes disparités entre pays : la Grèce, l'Espagne et le Royaume-Uni sont en queue de peloton, avec des baisses de PIB de plus de 7 % ; les pays scandinaves sont les moins touchés, entre - 1,1 % pour la Norvège et - 2,6 % pour le Danemark. L'Allemagne et la France sont en position intermédiaire, avec - 3,6 % et - 4,9 %.

Première raison de cette divergence : la durée et l'intensité des confinements. Les pays ayant affiché les restrictions sanitaires les plus dures sont ceux qui ont connu la chute du PIB la plus marquée. Deuxième explication : la spécialisation sectorielle. La fermeture des commerces « non essentiels » et l'effondrement du tourisme ont eu un fort impact sur le transport aérien, la restauration et les activités culturelles. Le poids du tourisme explique ainsi pourquoi la Grèce et l'Espagne, où ce secteur représente respectivement 20 % et 12 % de la valeur ajoutée, ont été plus touchés que la France et l'Allemagne, où ce ratio atteint 9 % et 8 %.

Vaccination cruciale

Troisièmement, l'amplitude du choc dépend de la spécialisation géographique des pays. Si un pays est fortement exposé à des partenaires subissant de fortes restrictions sanitaires, il subira ce choc de plein fouet, à l'instar de l'Allemagne, qui a pâti du recul de la demande étrangère. D'autres éléments ont pu aussi avoir un impact, par exemple le degré de confiance envers les autorités politiques quant à leur capacité à gérer la crise, qui a mécaniquement des répercussions sur la consommation et l'investissement.

Mais il faut rester prudent lorsque l'on compare ces per[...]

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