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Pourquoi le covoiturage domicile-travail décolle enfin

Deux euros le litre de carburant. A ce prix-là, les automobilistes regardent le covoiturage d’un œil neuf. Mais pour leur faire lâcher le volant, encore faut-il que la collectivité prenne à sa charge la rémunération du conducteur. La preuve en chiffres.

Savez-vous pourquoi les habitants de Beauvais covoiturent davantage que ceux de Lyon, même s’ils sont vingt-cinq fois moins nombreux ? Parce que la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis subventionne le covoiturage domicile-travail dans quelque 53 communes alentour. Alors que si la Métropole du Grand Lyon encourage bien le covoiturage, elle ne rémunère pas le conducteur du véhicule : il revient à ses passagers de le faire.

Et cela fait toute la différence. Car “même avec un litre de carburant à plus de 2 euros, les automobilistes ne voient pas leur intérêt économique sur le seul partage des frais”, explique Julien Honnart, confondateur de Klaxit, leader européen du covoiturage domicile-travail. “Il est nécessaire que le trajet soit subventionné par la collectivité pour que les automobilistes renoncent à leur véhicule et deviennent passagers de celui d’un autre”, martèle celui qui milite avec passion contre l’autosolisme.

Sans subvention publique, l'intérêt économique du covoiturage de proximité n’est pas évident

En signant une convention avec Klaxit (qui organise le covoiturage), la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis prend à sa charge la rémunération du conducteur et lui verse entre 2 euros et 4 euros pour chaque passager transporté. Les passagers, eux, ne déboursent rien. “Accueillir deux passagers ou plus permet d’espérer couvrir les autres frais du véhicule (assurance, entretien, dépréciation, etc.)”, fait valoir l’agglomération qui espère ainsi convaincre davantage d’habitants de renoncer à leur voiture pour se rendre au travail.

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Et cela marche. Partout où les collectivités locales ont voté des subventions, le covoiturage se développe à vitesse grand V. "L'abandon de l'autosolisme se fait quand la collectivité propose aux automobilistes une solution alternative fiable, simple et de qualité”, confirme Thomas Matagne, fondateur d’Ecov, première entreprise en France à proposer la mise en relation en temps réel entre conducteurs et passagers. U[...]

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