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Pourquoi certains supermarchés vendent de la lingerie, et pas d’autres ?

·2 min de lecture

C’est la pagaille au rayon lingerie ! Comme l’a constaté sur son blog et photos à l’appui l’expert grande consommation Olivier Dauvers, soutiens-gorge et culotte semblent en vente libre chez Carrefour (et même en promotion) mais prohibés chez Intermarché et Leclerc. Ce pataquès fait grincer des dents à la Confédération nationale des détaillants en lingerie (CNDL). Dans un communiqué daté du 13 novembre, le syndicat a dénoncé la “concurrence déloyale entre petits commerces fermés et rayons de lingerie restés ouverts au sein de certaines grandes surfaces”. Contacté par Capital, le Ministère de l’économie a tranché : “La lingerie est considérée comme un article d’habillement, et ne peut donc pas être vendue en grande surface”.

>> A lire aussi - Pas de surprise, les commerces non-essentiels ne devraient pas rouvrir avant le 1er décembre

Pourtant, la vice-présidente de la CNDL Emilie Lété confie recevoir régulièrement des photos et vidéos d’adhérents témoignant de l’ouverture de ces rayons considérés comme non-essentiels par le gouvernement. Elle-même propriétaire d’une boutique de sous-vêtements à Châlons-en-Champagne, la commerçante a récemment contacté le préfet de la Marne après avoir remarqué l’ouverture d’un de ces rayons dans un supermarché Carrefour proche de chez elle. Après un contrôle, le rayon a finalement été fermé.

Si la loi l’interdit, pourquoi est-ce que certains supermarchés continuent de vendre des sous-vêtements ? L’explication est simple : certains considèrent que ces produits tombent sous le coup de l’hygiène, rayon considéré comme essentiel. C’est le cas des magasins Monoprix, qui nous ont expliqué leur choix : “Nous considérons les sous-vêtements comme des produits de première nécessité car contribuant à l’hygiène quotidienne. A la demande de nos clients désorientés par les décisions récentes, nous avons pris le parti de maintenir nos rayons de sous-vêtements ouverts.”

>> A lire aussi - Il fait ses courses en sous-vêtements pour dénoncer la fermeture (...)

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