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Pourquoi la candidature d'Anne Hidalgo à la présidentielle 2022 sera un bide

·2 min de lecture

EDITO- La candidature d’Anne Hidalgo, annoncée ce 12 septembre, va-t-elle créer une soudaine dynamique à gauche? Peu probable, au sein d’une famille politique éclatée et d’une social-démocratie française dépourvue d’idées.

Sans compter le vainqueur de la prochaine primaire des Verts, ils seront donc quatre, quatre candidats à l’élection présidentielle, quatre figures se réclamant peu ou prou d’une filiation de gauche.

1) Jean-Luc Mélenchon, le lider maximo de La France Insoumise, prétend parfois à réunir les gauches - autour de sa personne cela va de soi; mais il explique aussi que le concept de gauche n’a plus de sens, qu’il est temps de le dépasser, et que seul compte le "peuple", non plus les fidélités politiques et historiques.

2) , longtemps à la gauche du PS, se veut désormais le chantre d’un gaullisme revisité dépassant les clivages traditionnels - pourquoi pas…

3) Le communiste , secrétaire national d’un Parti qui n’a plus rien de stalinien mais qui, devenu croupion, redécouvre, trente ans après Georges Marchais, la nécessité d’assurer d’abord et au plus vite la sécurité pour les populations les plus défavorisées - Fort bien.

4) Enfin s’invite en majesté, ce week-end, la Reine Anne, la maire de Paris soutenue par l’ex-grand PS, la puissance politique qui avait accompagné François Mitterrand puis François Hollande jusqu’aux grilles de l’Élysée. Après la tragédie présidentielle de 2017, les six pitoyables points de Benoît Hamon, le PS se prétend requinqué par des résultats satisfaisants, il faut le reconnaître, obtenus aux dernières élections municipales puis régionales. Problème: la présidentielle, c’est tout autre chose, un autre enjeu, une autre partie.

Gauches, pensée zéro

Dans la perspective d’une élection présidentielle, la gauche est faible. Elle n’a jamais été aussi faible depuis le scrutin de 1969 quand Gaston Defferre avait grappillé 5,01% des voix, moins encore que Benoît Hamon. Mais aujourd’hui la difficulté n’est pas seulement comptable et électorale. La gauche -ou les gauches pour être plus exacte- les gauches politiques et intellectuelles, les gauches syndicales (à l’exception de la CFDT et de son secrétaire général, Laurent Berger) ne pensent rien d’innovan[...]

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