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Pourquoi les bureaux parisiens peuvent dire merci au Brexit

·2 min de lecture

Depuis le referendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Europe, en 2016, plus de 576 entreprises installées sur le sol britannique ont décidé de quitter l’île pour le continent afin de continuer d’exercer leur activité dans un environnement européen. La France a bénéficié d’une centaine de ces relocalisations, dont une vingtaine l’an dernier. Cible de ces grosses entreprises: Paris. Cela a permis au marché des bureaux du centre de la capitale de retrouver un semblant de tonicité, après le coup de froid de l’automne…

, , deux noms qui claquent et qui font partie de la vingtaine de grandes sociétés qui ont choisi de largement transférer leurs activités londoniennes à Paris. Chacune des deux banques a pris l’équivalent de 6.000 m² de (très beaux) bureaux dans le Quartier central des affaires (QCA), animant un marché qui donnait de fort signes de ralentissement. Avant la crise du Covid, le taux de vacance, dans ce secteur très recherché, était tombé à 1,7% fin 2019 mais il était reparti à la hausse très fortement avec la diffusion de la pandémie, les confinements et l’interruption des plans de développement de la plupart des sociétés. Il devrait pourtant rester sous la barre des 4%, grâce notamment à ces demandes de grandes entreprises désirant s’installer au cœur de la capitale.

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La Défense n’a pas eu cette chance. Le quartier d’affaires avait pourtant été animé par la prise de bail de Total (120.000 m² tout de même) et celle de Sopra-Steria (sur 20.000 m²). Mais il n’a pas réussi à réitérer ses prises de 2019: et du hub européen de l’assureur américain Chubb. Conséquence: le taux de vacance, qui était tombé à 5% fin 2019 était déjà repassé au dessus de 7% fin octobre. Et il dépassera sans doute les 10% à la fin du premier trimestre 2021. Les grandes métropoles françaises doivent aussi reconnaître leur échec: elles n’ont attiré personne. Le dernière déconvenue en date étant celle de Toulouse, qui voit lui échapper le Centre européen de la météo, qui s’installera finalement à Bonn.

Des milliers des postes supplémentaires

Au total, les mouvements de la Grande-Bretagne vers la France ont malgré tout généré une demande supplémentaire de bureaux estimée entre 35 et 60.000 m2. Il y a quelques mois, Paris Europlace et Choose Paris Region, les deux agences chargées de promouvoir l’implantation d’entreprises étrangères en Ile-de-France, estimaient que générerait 10.000 postes supplémentaires dans la région. Et donc entre 100 et 150.000 mètres carrés de demandes supplémentai[...]

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