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Pourquoi Bricks.co, la start-up de l’immobilier, est sous le feu des critiques

© nattanan23 / Pixabay

La jeune entreprise française qui propose d’investir dans l’immobilier à partir de 10 euros est de plus en plus critiquée par ses investisseurs. En cause: des problèmes de rentabilité et de communication sur ses activités et sa récente levée de fonds. Explications.

Investir dans l’immobilier avec un billet de 10 euros. Voici le concept original à la base de Bricks.co, une start-up créée en avril 2021 par Cédric O’Neill. Un modèle assez unique dans le monde de l'immobilier papier puisque Bricks.co n’a ni le statut d’une Société civile de placement immobilier (SCPI), ni celui d’une plateforme de crowdfunding immobilier. Que vend Bricks.co? Des contrats de cession de revenus futurs [ou contrats en royalties]. Concrètement, la société achète des immeubles puis les fractionnent en milliers de parts (appelées des bricks), de 10 euros. Les investisseurs se retrouvent ensuite avec un droit de percevoir une partie des loyers et de la plus-value d'un immeuble. La société reste cependant propriétaire et gestionnaire des biens. Avec des promesses de rentabilités (loyers et plus-value potentielle) époustouflantes, entre 6% et 14% par an, la jeune pousse affiche un tableau de chasse déjà bien rempli: 35 propriétés pour un total de 45 millions d’euros, 200.000 inscrits sur la plateforme et 45 employés.

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Un engouement que n'a pas démenti –loin de là– leur levée de fonds fin avril. Alors qu'ils prévoyaient de récolter 5 millions d'euros auprès des clients de la plateforme, les entrepreneurs ont engrangé 20 millions. Il faut dire que la promesse faite aux participants était alléchante: investir dans la start-up avec le même véhicule que pour l'achat de parts d’immeubles, c’est à dire des contrats en royalties qui pourraient être échangés à tout moment sur un marché secondaire.

La levée de fonds de la discorde

Mais cette tentative de levée de fonds peu conventionnelle a été tuée dans l'œuf, au grand dam de Cédric O’Neill. “Quand les autorités compétentes ont vu que nous avions levé des fonds auprès de 11.500 personnes, elles nous ont demandé de changer nos contrats en royalties en titres financiers, car elles estiment qu’investir dans une start-up ne comporte pas le même risque que d’investir dans des immeubles. Donc on va partir sur u[...]

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