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Pourquoi le bilan du quinquennat est forcément insatisfaisant

·2 min de lecture

EDITO - Cinq ans après la plus étonnante des élections présidentielles, voici venue l'heure du bilan, forcément nuancé.

Cinq ans après la plus étonnante des élections présidentielles, voici venue l'heure du bilan, forcément nuancé. Sans doute, puisque tout change. Mais quelle est la part, positive ou négative, qui en revient à Emmanuel Macron?

Son bilan économique semble plutôt bon: le chômage, malgré la crise sanitaire, est au plus bas depuis treize ans, la Bourse est au plus haut et nos entreprises, puissamment aidées par l'Etat, font preuve d'un dynamisme et d'une compétitivité renforcés. Le bilan social est plus discutable. Le niveau de vie a augmenté, plus que sous ou , mais surtout chez les plus riches et sauf, d'après certaines études, chez les 5% les plus pauvres. Le mal-logement reste aussi répandu qu'il y a cinq ans (il n'y a pas moins de SDF, pas plus de logements en construction) et la réforme des retraites, si longtemps débattue et combattue, reste à faire.

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Je pourrais continuer: passer en revue l'Education nationale (pour saluer les mérites de Jean-Michel Blanquer), l'écologie (avec la Convention citoyenne sur le climat, aux résultats limités), la santé (grandeur de nos soignants, misère de nos hôpitaux!), la sécurité (quand la gauche comprendra-t-elle que c'est le premier des droits de l'homme?), la fiscalité (les impôts ont baissé mais pas les dépenses publiques: cherchez l'erreur), l'Europe, si précieuse et si décriée… Mais l'essentiel est ailleurs: dans le sentiment que "le malheur français", comme dit Marcel Gauchet, perdure.

Un pays divisé

La France reste un pays bloqué, divisé, plein de haines et de rancœurs, aussi difficile à réformer qu'à apaiser. J'ai toujours pensé que ce fut une erreur, de la part de Macron, que d'intituler son livre-programme Révolution. C'était trop promettre, donc inévitablement décevoir. On l'a compris dès l'épisode douloureux des "gilets jaunes". La pandémie, si coûteuse, si paralysante, le confirme.

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Ajoutez à cela les propos inutilement blessants ou clivants de notre président (comme récemment sur les non-vacciné[...]

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