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Pourquoi Alstom reste optimiste malgré des pertes

Ralenti par la digestion de Bombardier Transport, obligé de déprécier sa participation dans le constructeur ferroviaire russe Transmashholding qui fait plonger ses comptes dans le rouge, Alstom reste optimiste.

Malgré la perte nette de 581 millions d’euros enregistrée en 2021, considère qu’Alstom a passé une "très bonne année". Les résultats du premier exercice complet du groupe "sont totalement en ligne avec nos objectifs, tant en termes de performance financière qu’opérationnelle", a souligné le PDG français, lors de la présentation des comptes annuels, clos fin mars, ce mercredi 11 mai.

Selon le numéro deux mondial de la construction ferroviaire, le plongeon dans le rouge s’explique par le , et par la dépréciation de sa participation de 20% dans Transmasholding, le leader de la construction ferroviaire russe (pour 441 millions d'euros). du fait de la guerre en Ukraine. Henri Poupart-Lafarge a tenu à préciser qu’il ne s’agissait que d’une participation financière n'ayant plus de pendant opérationnel. "On va voir ce qui va se passer" quant à une éventuelle cession, a-t-il simplement ajouté. Les discussions risquent toutefois de ne pas être faciles, car elles impliquent quatre investisseurs russes majoritaires. Dont l'oligarque Andrey Bokarev, placé sur

81 milliards d'euros de carnet de commandes

C’est surtout la hausse du chiffre d’affaires de 11% (à 15,5 milliards d’euros) et un nouveau record du carnet de commandes, en hausse de 9% (à 81 milliards d’euros) qui rendent le PDG optimiste. Certes, Bombardier, moins rentable qu’Alstom, a fait baisser la marge du groupe de 2,5 points (à 5%), mais "l’intégration est en bonne voie", estime Henri Poupart-Lafarge qui promet de faire remonter la profitabilité autour de 8% à 10% à partir de 2024/25. "J’ai toujours dit que le processus prendrait deux à trois ans", a-t-il rappelé, alors que le titre perdait 11% à la mi-séance en Bourse.

Pour certains analystes, le marché se montre trop confiant dans ses capacités à générer rapidement des synergies avec Bombardier, au risque de continuer à peser pendant quelque temps encore sur ses marges. Des craintes infondées selon le PDG. Alstom a par ailleurs déjà passé 1,3 milliard d’euros [...]

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