Publicité
La bourse est fermée
  • Dow Jones

    39 069,59
    +4,29 (+0,01 %)
     
  • Nasdaq

    16 920,79
    +184,79 (+1,10 %)
     
  • Nikkei 225

    38 900,02
    +253,91 (+0,66 %)
     
  • EUR/USD

    1,0862
    +0,0013 (+0,12 %)
     
  • HANG SENG

    18 827,35
    +218,41 (+1,17 %)
     
  • Bitcoin EUR

    64 107,51
    +955,89 (+1,51 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 497,18
    +12,98 (+0,87 %)
     
  • S&P 500

    5 304,72
    +36,88 (+0,70 %)
     

Poupette Kenza accusée de pédopornographie : l’influenceuse se défend

Capture d'écran TMC

Elle avait déjà été placée en garde à vue en février 2023 pour "soustraction par le parent d’un enfant mineur sans motif légitime à ses obligations légales compromettant sa santé, sécurité, moralité ou son éducation". Relâchée, l’influenceuse Kenza Benchrif, alias Poupette Kenza sur les réseaux, est de nouveau au cœur d’une tempête juridique. En effet, cette dernière a été mise en cause par Sarah Tanzilli, députée de la 13ème circonscription du Rhône, pour "des faits de négligence, mise en danger d’enfants, et publication d’images à caractère pédopornographique". Elle réfute toutes les accusations auprès de Paris-Normandie le lundi 22 mai 2023. La députée parle notamment de vidéos où l’on voit la fille de l’influenceuse Seyana, âgée de deux ans, "se grattant les fesses", ou "dénudée en culotte dans une position lascive sur un canapé."

"Madame Tanzilli ne s’est pas juste contentée de porter de fausses accusations ! Elle m’a carrément jetée en pâture sur Internet et elle a surtout délibérément remis en cause une décision de justice, des faits pour lesquels une enquête de police et une enquête sociale ont déjà eu lieu" a-t-elle expliqué à Paris-Normandie. Elle assure cependant que ses enfants seront moins présents sur ses réseaux sociaux. "Ils seront beaucoup moins visibles qu’avant. Mes enfants sont tout pour moi, je ne laisserai plus personne nous faire du mal…" Après avoir saisi le procureur de Rouen, la députée Sarah Tanzilli s’est dite victime de cyberharcèlement. Des accusations (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite