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Posséder un badge au travail signifie-t-il être espionné ?

Les badges d'accès au travail, simples cartes de sécurité pour certains, suscitent des inquiétudes quant à une potentielle surveillance chez d’autres.

Westend61 / Gettyimages

Badge or not badge ? Depuis quelque temps, la question se pose. Car si l'utilisation des badges d'accès au travail pour surveiller la présence des employés s'inscrit dans le cadre légal du Code du travail, elle ne peut pas servir à les espionner, rappelle Le Figaro. Les limites d'utilisation de ces dispositifs sont régies par des règles strictes pour préserver les droits et libertés individuels des salariés, souligne la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).

La Cnil est très claire sur l'importance de l'information des instances représentatives du personnel avant toute installation de dispositifs de contrôle. Elle insiste aussi sur la nécessité d'informer les salariés sur la collecte et le traitement des données, habituellement via une note affichée dans les locaux de l'entreprise. Ces pratiques sont encadrées par le Règlement général sur la protection des données (RGPD) pour assurer la confidentialité des informations personnelles collectées.

Bien que ces badges puissent être utilisés pour contrôler les heures de travail, leur utilisation pour surveiller les pauses ou les activités personnelles demeure un sujet de débat juridique. La Cnil et certains avocats estiment que ces données ne peuvent être traitées que par des services spécifiques tels que les ressources humaines ou la paie, et ne peuvent servir de moyen de contrôle disciplinaire.

Toutefois, la loi est claire sur le fait que ces données peuvent être utilisées comme preuves en cas de contentieux. (...)

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