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Pollution aux particules : la voiture électrique n'est pas la blanche colombe

La combustion du carburant émet dorénavant moins de particules que l’usure des pneus et des freins. Or, si ces derniers sont moins sollicités sur la voiture électrique, elle use plus vite ses pneus, du fait de la masse de sa batterie et de la vigueur de son moteur.

Dans une étude parue en avril 2022, l’Agence de la Transition écologique (Ademe) constate que le resserrement des normes et la généralisation du filtre à l'échappement depuis septembre 2018 ont conduit à une diminution du volume de émises lors de la combustion du supercarburant et du gazole. La part relative de ces particules de carbone tend par ailleurs à diminuer par rapport à celle des poussières de gomme, de frein et de chaussée, à mesure qu’augmente dans la circulation le nombre de véhicules à traction 100 % électrique. Et cela ne va pas s’arranger, car les divers n’équipent pas encore la voiture de Monsieur Tout-le-Monde.

Les moteurs émettent moins de la moitié des particules générées par le trafic routier en Europe

C’est précisément la “berline compacte typique de l’automobiliste européen moyen” que le cabinet d’analyse britannique Emissions Analytics a testé en conditions réelles de circulation. Gonflés à la pression recommandée, ses quatre pneumatiques ont émis 5,8 grammes de particules au kilomètre, quand le pot d’échappement n’en relâchait que 4,5 grammes au kilomètre. Les chercheurs en concluent que “les particules arrachées aux pneumatiques peuvent être jusqu’à mille fois plus nombreuses qu’à l’échappement”. Consolation, ces fragments microscopiques de gomme et de silice sont moins fins (et peut-être moins nocifs) que les particules de carbone issues de la combustion du gazole et de l’essence, classées cancérigènes par l’OMS depuis 2012.

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D’après le Joint Research Centre (JRC) de la Commission européenne, les freins génèrent entre 16 % et 55 % des particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10), suivant les conditions de circulation. Quant à l’abrasion des pneus contre la chaussée, elle serait à l'origine de 5 % à 30 % de ces PM10, dont 28 % à 59 % seraient remises en suspension par le brassage de l’air, au passage des véhicules.

La voiture électrique réclame des pneus spécifiques

A encombrement égal, la voiture électrique devrait émettre[...]

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