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La pollution de l'air, première menace mondiale pour la santé humaine, selon une étude

AFP - Yasuyoshi CHIBA

Un respect permanent du seuil d'exposition aux particules fines fixé par l'OMS permettrait d'augmenter l'espérance de vie mondiale de 2,3 ans, estime l'Institut de politique énergétique de l'Université de Chicago, sur la base de données collectées en 2021.

La pollution atmosphérique présente un plus grand risque pour la santé mondiale que la consommation d'alcool par exemple, et ce danger est exacerbé dans certaines régions du monde comme en Asie et en Afrique, détaille une étude publiée le 29 août 2023.

"La plus grande menace externe pour la santé publique"

Selon ce rapport de l'Institut de politique énergétique de l'Université de Chicago (EPIC) sur la qualité de l'air mondiale, la pollution aux particules fines - émises par les véhicules motorisés, l'industrie et les incendies - représente "la plus grande menace externe pour la santé publique" mondiale.

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Mais malgré ce constat, les fonds alloués à la lutte contre la pollution de l'air ne représentent qu'une fraction infime de ceux par exemple dédiés aux maladies infectieuses, pointe le rapport. Un respect permanent du seuil d'exposition aux particules fines fixé par l'OMS permettrait d'augmenter l'espérance de vie mondiale de 2,3 ans, estime l'EPIC, sur la base de données collectées en 2021.

En comparaison, la consommation de tabac réduit en moyenne l'espérance de vie mondiale de 2,2 ans, et la malnutrition infantile et maternelle d'1,6 année.

Asie et Afrique

En Asie du Sud, région du monde la plus touchée par la pollution atmosphérique, les effets sur la santé publique sont très prononcés. Selon les modélisations de l'EPIC, les habitants du Bangladesh - où le niveau moyen d'exposition aux particules fines est évalué à 74 μg/m3 - pourraient gagner 6,8 ans d'espérance de vie si le seuil de pollution était abaissé à 5 μg/m3, le niveau recommandé par l'OMS. La capitale de l'Inde, New Delhi, fait elle figure de "mégalopole la plus polluée du monde", avec un taux moyen annuel de 126,5 μg/m3.

A l'inverse, la Chine, a "fait de remarquables progrès dans sa lutte contre la pollution atmosphérique" initiée en 2014, souligne auprès de l'AFP Christa Hasenkopf, directrice des programmes sur la qualité de l'air de l'EPIC. La pollution moyenne de l'air dans le pays a ainsi diminué [...]

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