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Policiers brûlés à Viry-Châtillon : "colère et incompréhension" après le verdict

·1 min de lecture

"Dissocier des individus qui ont agi en commando, c'est inexplicable et inqualifiable", selon Claude Carillo, secrétaire départemental du syndicat Alliance dans l'Essonne. Il dit ressentir "colère et incompréhension" après le verdict dans le procès en appel de la violente agression de policiers à Viry-Châtillon en 2016. Dans la nuit de samedi à dimanche, la cour d'assises des mineurs de Paris a condamné cinq jeunes à des peines allant de 6 à 18 ans de réclusion et acquitté les huit autres. Un verdict moins sévère qu'en première instance. Les accusés encouraient la réclusion criminelle à perpétuité.

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Lors du premier procès, huit accusés avaient été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de 10 à 20 ans de prison. Cinq autres avaient été acquittés. Les 13 jeunes, âgés de 16 à 21 ans au moment des faits, étaient accusés d'avoir fait partie de la vingtaine de personnes encagoulées qui, le 8 octobre 2016, avaient attaqué aux cocktails Molotov deux voitures de police stationnées à proximité du quartier sensible de la Grande Borne. Deux policiers, un homme et une femme, avaient été gravement brûlés. L'un d'eux, adjoint de sécurité, avait été plongé plusieurs semaines dans le coma et porte, plus de quatre ans après les faits, encore les marques de l'agression sur son visage.

""Le message envoyé, c'est un permis de tuer des policiers"

"Avec les mêmes preuves, on se retrouve avec moins de cou...


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