Marchés français ouverture 2 h 22 min
  • Dow Jones

    34 021,45
    +433,79 (+1,29 %)
     
  • Nasdaq

    13 124,99
    +93,31 (+0,72 %)
     
  • Nikkei 225

    28 086,74
    +638,73 (+2,33 %)
     
  • EUR/USD

    1,2090
    +0,0006 (+0,05 %)
     
  • HANG SENG

    27 981,51
    +262,84 (+0,95 %)
     
  • BTC-EUR

    40 837,64
    -1 479,11 (-3,50 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 356,11
    -31,79 (-2,29 %)
     
  • S&P 500

    4 112,50
    +49,46 (+1,22 %)
     

La police de New York remet Digidog, son chien-robot, à la niche

Edward Back, Journaliste hi-tech
·2 min de lecture

Fin de partie pour Digidog, la version de Spot louée à la police de New York dans un contrat à 94.000 dollars (78.000 euros). Le chien-robot de Boston Dynamics connaît une popularité croissante et a déjà été aperçu en tant que berger, aide médical ou encore inspecteur à Tchernobyl. Toutefois, lors de son adoption par la police new-yorkaise, les critiques ont fusé.

Alexandria Ocasio-Cortez était parmi les voix qui se sont élevées contre l’utilisation de drones pour surveiller les quartiers défavorisés. La police s’était alors défendue sur Twitter en indiquant que le robot était testé pour remplacer les robots actuellement utilisés par les escouades anti-bombe et les services d’urgence.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Une utilisation du robot qui ne passe pas auprès du public new-yorkais

La controverse a de nouveau pris de l’ampleur lors d’une intervention le 12 avril à Manhattan. La police est sortie d’un immeuble avec un homme armé d’un pistolet qui se cachait dans un appartement avec une femme et son bébé. Ils étaient suivis du chien-robot. Il n’avait pas participé à l’opération, restant dans l’entrée en cas de besoin. Toutefois, les reproches ont immédiatement repris de plus bel sur l’utilisation des fonds alloués à la police et leur traitement des populations des quartiers défavorisés.

Cela aura été la fois de trop pour Digidog, qui devait être testé jusqu’au mois d’août. La police a mis fin au contrat le 22 avril devant l’ampleur des critiques du grand public, ainsi qu’une enquête menée par plusieurs membres du conseil municipal sur le prix de la location de Digidog.

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura