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Police : la "clé d'étranglement" officiellement remplacée, un an après son abandon

·1 min de lecture

Plus d'un an après l'annonce de son abandon, la "clé d'étranglement", technique d'interpellation policière controversée, est désormais officiellement remplacée par trois autres techniques prohibant toute pression continue et prolongée au niveau du larynx. Depuis longtemps, la "clé d'étranglement" était critiquée, mais en janvier 2020, le décès d'un livreur, Cédric Chouviat, après un contrôle à Paris par des policiers avait déclenché un tollé général.

Quelques mois plus tard, en juin, le ministre de l'Intérieur d'alors, Christophe Castaner, avait annoncé l'abandon de cette technique. Mais restait, avant de remplacer "la clé d'étranglement", à déterminer quelles alternatives pourraient être enseignées.

Proscrit depuis plusieurs années chez les gendarmes

Un groupe de travail présidé par Frédéric Lauze, alors patron de la police du Val-d'Oise, a bien été chargé de proposer d'autres techniques et son rapport devait être présenté l'automne dernier. Mais, rien n'est arrivé, ni communication, ni décision, ni directive, ni prise de parole du nouveau ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Et faute d'alternative, la "clé d'étranglement" a continué à être utilisée.

"Je l'utilisais beaucoup, je l'utilise moins maintenant", notamment depuis la mort de Georges Floyd aux États-Unis et le tabassage à Paris par des policiers de Michel Zecler, soulignait en juin auprès de l'AFP un membre de la brigade anticriminalité du Val-de-Marne. "Une note de service nous dit de stopper la clé en attendant...


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