La bourse est fermée
  • Dow Jones

    31 270,09
    -121,43 (-0,39 %)
     
  • Nasdaq

    12 997,75
    -361,04 (-2,70 %)
     
  • Nikkei 225

    29 559,10
    +150,93 (+0,51 %)
     
  • EUR/USD

    1,2071
    -0,0016 (-0,13 %)
     
  • HANG SENG

    29 880,42
    +784,56 (+2,70 %)
     
  • BTC-EUR

    42 415,88
    +2 503,41 (+6,27 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 024,74
    +36,65 (+3,71 %)
     
  • S&P 500

    3 819,72
    -50,57 (-1,31 %)
     

Plusieurs entités françaises touchées par une cyberattaque depuis 2017

·2 min de lecture

Une cyberattaque, rappelant celle qui a touché les Etats-Unis en 2020, a frappé plusieurs administrations et entreprises françaises.

L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) a alerté lundi sur la découverte d'une intrusion informatique "touchant plusieurs entités françaises" via le logiciel français Centreon, qui compte parmi ses clients de grandes entreprises et le ministère de la Justice. "Les premières compromissions identifiées par l'Anssi datent de fin 2017 et se sont poursuivies jusqu'en 2020", écrit l'Anssi dans un rapport présentant les informations techniques liées à cette campagne d'attaque. L'Anssi a établi que l'attaque présentait "de nombreuses similarités avec des campagnes antérieures du mode opératoire Sandworm", généralement attribué au renseignement militaire russe. Mais elle n'accuse toutefois pas explicitement la Russie, conformément à sa pratique de se limiter à l'expertise technique des attaques.

La cyberattaque "rappelle les méthodes qui ont déjà été utilisées par le groupe lié au renseignement russe Sandworm, mais ça ne garantit pas que ce soit lui", a indiqué à l'AFP le spécialiste en cybersécurité du cabinet de conseil Wavestone Gérome Billois. La durée de l'attaque avant d'être découverte laisse entrevoir des attaquants "extrêmement discrets, plutôt connus pour être dans des logiques de vol de données et de renseignements", a-t-il ajouté. "Centreon a pris connaissance des informations publiées par l'ANSSI ce soir, au moment de la publication du rapport, qui concernerait des faits initiés en 2017, voire en 2015", a réagi lundi auprès de l'AFP la société Centreon. "Nous mettons tout en oeuvre pour prendre la mesure exacte des informations techniques présentes dans cette publication", a-t-elle ajouté.

Effet de levier important

Utilisé par de nombreuses entreprises (Airbus, Air France, Bolloré, EDF, Orange ou encore Total) et par le ministère de la Justice, le logiciel Centreon permet de superviser des applications et des réseaux informatiques. "Cette campagne a principalement touché des prestataires de services informatiques, notamment d'héberge[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi