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Plongeon incertain pour l'indépendance en Ecosse

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Si la Première ministre Nicola Sturgeon l'emporte aux législatives du 6 mai, elle pourra relancer le processus d'un « Scotxit » avec le Royaume-Uni. Une gageure.

Plongeon incertain pour l'indépendance en Ecosse

EUROPE © The Economist

C'est un scrutin déterminant pour l'avenir de l'Ecosse et l'unité du Royaume-Uni. Alors que les Ecossais doivent élire leurs parlementaires le 6 mai prochain, la question de l'indépendance de leur nation - ravivée par le Brexit - hante la campagne électorale six ans après un premier référendum qui s'était conclu par une courte victoire du "non". Si elle remporte les élections, la dirigeante du SNP (Parti national écossais) et Première ministre, Nicola Sturgeon, a déclaré que le gouvernement régional aurait pour mandat l'organisation d'un nouveau vote pour quitter la Grande-Bretagne. Mais dans le cas d'un succès du "oui", l'Ecosse serait confrontée au même problème que le Royaume-Uni lors du Brexit. Le "Scotxit" revient à extraire, sans engendrer le chaos, une nation d'une union politique et économique scellée en 1707.

Instauration d'une frontière terrestre avec l'Angleterre, nouvelle monnaie, période de transition complexe pendant les années intermédiaires séparant la sortie d'une union de l'entrée dans une autre : les unionistes ne manqueront pas de rappeler certaines réalités. Près de 60 % des exportations écossaises sont destinées au reste de la Grande-Bretagne. Et selon la Lon-don School of Economics, la sortie de l'Ecosse se traduirait par une baisse du PIB comprise entre 6,5% et 8,7%. La monnaie rendra le divorce particulièrement compliqué. Pour rejoindre l'euro, le nouvel Etat devra d'abord se doter d'une devise.

Outre qu'elle pourrait générer des risques de taux de change dans les contrats transnationaux, les salaires versés dans cette monnaie pourraient perdre une partie de leur valeur par rapport aux emprunts immobiliers souscrits en livres sterling. A cela s'ajoute la crainte de voir les grandes banques délocaliser une partie de leurs activités à l'étranger.

Quant aux finances publiques, elles seraient mises à rude épreuve. Pour l'heure, l'Ecosse lève moins d'impôts et dépense plus p[...]

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