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Plongée dans l’incroyable usine de stations spatiales de Thales Alenia Space

·2 min de lecture

REPORTAGE - A Turin, Thales Alenia Space assemble les premiers modules de la Lunar Gateway, la future station spatiale de la Nasa en orbite lunaire. Plongée dans un site stratégique, qui met aussi la dernière main au futur rover martien ExoMars.

Sous l’ombre imposante des Alpes toutes proches, le site Thales Alenia Space (TAS) de Turin ne paie guère de mine. Béton craquelé, verrières en miettes, pans de murs effondrés: dans l’impressionnant dédale de rues de ce site gigantesque, certains bâtiments semblent tout droit sortis du Sarajevo des années 1990. Pourtant, c’est bien ici que bat le cœur du vol spatial habité européen. Dans cette usine géante, où les salles blanches les plus modernes côtoient les immeubles délabrés, TAS avait déjà conçu 50% des modules pressurisés de la station spatiale internationale (ISS). Les 1.000 salariés turinois du groupe franco-italien, codétenu par Thales (67%) et l’italien Leonardo (33%), y assemblent désormais les premiers modules de la Lunar Gateway, la future station de la Nasa en orbite autour de la Lune, et de la première station spatiale privée de l’histoire, celle de la start-up américaine Axiom Space.

Moins connue que le site de Cannes, dédié aux satellites, l’usine turinoise assemble aussi l’essentiel de la . Elle fournit des modules-clés de la future , qui permettra le retour des astronautes américains sur le sol lunaire à l’horizon 2025. Le site met également la dernière main au rover Rosalind Franklin, le petit robot européen qui décollera pour Mars à l’automne 2022 pour essayer de dénicher des traces de vie sur la planète rouge. "Avec 2.000 mètres carrés de salles blanches et 400 ingénieurs, ce site est unique en Europe, et n’a guère d’équivalent dans le monde", assure le patron du site Walter Cugno, directeur des activités d’explorations de Thales Alenia Space.

Une mini-ISS autour de la Lune

La visite est effectivement impressionnante. Dans un grand hall lumineux, une série de modules cylindriques déjà usinés attire le regard. Ce sont les premiers éléments de la station spatiale privée de la start-up américaine Axiom. Dans un an, Thales Alenia Space livrera à l’entreprise texane un module pressurisé à hublots d’environ 11 mètres de long et 4,2 mètres de diamètre[...]

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