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Comment cette plante peut-elle vivre plus de 1.000 ans en milieu aride ?

·2 min de lecture

Dans le désert du Namib, qui reçoit à certains endroits moins de 5 centimètres de précipitations annuelles, vit une plante malgré tout extrêmement longévive : la Welwitschia. Certains représentants de l’espèce, existant seulement en Afrique australe, ont entre 1.000 et 2.000 ans, un âge considérablement impressionnant.

Welwitschia mirabilis est littéralement unique en son genre : c’est la seule représentante de la famille des Welwitschiacées. Elle se présente sous la forme d’un tronc court et épais duquel poussent deux uniques feuilles, qui se découpent en nombreuses lanières, et qui peuvent mesurer jusqu’à 4 mètres. Tout au long de sa vie, elle continue à pousser : l'extrémité de la feuille meurt, des nouvelles cellules peuvent ainsi être produites et la croissance continue.

La Welwitschia à l'état sauvage dans le désert du Namib. © Cezary Wojtkowski, Adobe Stock
La Welwitschia à l'état sauvage dans le désert du Namib. © Cezary Wojtkowski, Adobe Stock

Le génome de Welwitschia : une longue histoire

Les auteurs de l’étude publiée le 12 Juillet dans Nature communications ont voulu mieux comprendre les spécificités génétiques qui expliquent la longévité et la résilience de la plante.

Deux grands évènements ont façonné son génome :

  • Le premier a eu lieu il y a 86 millions d’années, à un moment d’aridité accrue et de sécheresse prolongée dans la région. À cause du stress extrême vécu par la plante, une erreur lors de la division cellulaire a entraîné une duplication complète du génome. Ce dernier a ainsi multiplié ses fonctions. En revanche, une plus grande quantité de matériel génétique demande plus d'efforts à la plante. Par exemple, une activité telle que la réplication de l’ADN lui prend beaucoup plus d’énergie puisque la quantité d'informations à répliquer est doublée.

  • L'autre évènement a été une explosion de l’activité des rétrotransposons il y a 1 à 2 millions d’années, sûrement aussi à cause de stress lié à la température. Heureusement, des changements épigénétiques chez Welwitschia ont rendu silencieux ces rétrotransposons indésirables par un processus...

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