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Plans de relance: le match entre l'Europe et les États-Unis

·2 min de lecture

Réunis en Conseil les 24 et 25 juin, les Vingt-Sept affrontent les critiques sur leur plan, face à la pluie de dollars de Washington. Mais un calcul comparé montre que la différence n’est pas si flagrante des deux côtés de l’Atlantique.

En finir un jour avec le complexe américain. Alors que les chefs d’Etat et de gouvernement européens tenaient conseil les 24 et 25 juin à Bruxelles pour faire un point sur l’avancement du plan de relance commun à 750 milliards d’euros, nombre de voix pointent du doigt son montant insuffisant pour ­booster la croissance. Son niveau semble en effet bien modeste par rapport aux 8 500 milliards de dollars (7 100 milliards d’euros) des plans jumbos des administrations Trump et Biden. Mais comparaison n’est pas raison.

En réalité le match Europe contre Etats-Unis des initiatives budgétaires destinées à contrer les effets délétères de la crise du Covid-19 s’avère plus serré que prévu. Il ­comprend deux phases de jeu. Pour arbitrer le premier round, il s’agit de soupeser les efforts de soutien d’urgence aux économies américaine et européenne. Sur ce volet, certains économistes font la balance entre les aides, dont les fameux chèques du Trésor, déjà empochées par les ménages américains d’un côté, et de l’autre les plans de soutien nationaux des 27 Etats membres de l’Union, soit 4 800 milliards de dollars et 3 100 milliards d’euros. Ce qui représente un effort respectif de 26 % et de 22 % du PIB. Selon les calculs de l’eurodéputé Charles Grands, pour la France, ce taux serait de 20% du PIB.

Mais si l’on regarde le déficit budgétaire de chaque bloc en 2020, l’effort américain apparaît alors très supérieur, avec un rapport sur PIB de 12,1 % l’an dernier – un record historique –, contre 6,9 % pour l’Europe. "L’argent a été plus vite dépensé aux Etats-Unis, et les plans des pays européens n’ont pas été entièrement exécutés", tranche Gregory Daco, spécialiste des Etats-Unis chez Oxford Economics.

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Timing crucial

Au menu du second round, les plans de relance. Les Etats-Unis ont vu grand, même si des, il ne devrait en rester que 1.700 après passage au Congrès. Autre bémol : Le programme de Joe Biden pour les infrastructures s’étale sur huit ans, alors que celui de la Commi[...]

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