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Le plan de relance de Joe Biden fait craindre un retour de l'inflation

·2 min de lecture

Avec une ardoise de près de 2.000 milliards de dollars, le plan Biden de sauvetage de l'économie veut frapper vite et fort mais interroge sur le risque d'une surchauffe inflationniste.

Les beaux débats de politique économique, c'est bien. Le sens du timing, c'est mieux. dans le Washington Post, le 4 février dernier, Larry Summers ne se doutait pas que le surlendemain, le Bureau du travail publierait : moins de 50.000 emplois nets créés en janvier. A ce rythme, il faudrait... seize ans pour regagner les jobs perdus depuis le début de la pandémie. Rien à faire: les sceptiques du plan de relance, aux Etats-Unis, n'ont pas le vent en poupe.

L'ancien conseiller économique de Barack Obama avait pourtant quelques arguments. Le plan de sauvetage, première grande loi de l'ère Biden, n'est pas une petite affaire: , qui viendront s'ajouter au 3.700 milliards déjà dépensés depuis le début de la pandémie. Il y a de quoi s'interroger sur le risque d'une surchauffe inflationniste. N'en fait-on pas trop, et trop vite? "Le risque existe qu'un plan de relance macro-économique à des niveaux comparables à ce qui s'est fait pendant la Seconde guerre mondiale, plutôt que ceux d'une récession normale, déclenche des pressions inflationnistes comme nous n'en avons pas connues depuis une génération, avec des conséquences sur le cours du dollar et la stabilité financière", écrit Summers. Il est soutenu dans sa mise en garde .

L'ombre de la récession de 2009

Peine perdue, pour plusieurs raisons. L'administration Biden ne voit pas dans ce plan un "stimulus", un plan de relance classique, mais un plan de sauvetage indispensable pour remettre le pays sur pied après une crise gravissime. "Ce ne sont pas seulement l'impact macro-économique sur l'économie et notre capacité à être compétitifs internationalement qui sont en jeu; c'est la vie des gens, insiste Biden. Des gens en chair et en os souffrent dans leurs vies, et nous pouvons remédier à cela." Pour reprendre l'expression du prix Nobel d'économie Paul Krugman, l'un des premiers à avoir mis en garde contre le label de "stimulus": "Quand on veut gagner une guerre, on dépense ce qu'il faut".

Derrière ce "go big" ("allons-y fr[...]

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