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Plan de relance: "dans la crise comme dans la relance, la centralisation est un boulet", avertit Alain Rousset

·2 min de lecture

A l’approche des élections régionales, le président socialiste de la Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset, défend une décentralisation de la politique industrielle. Pour rompre avec un "Etat colonial".

Dans le Sud de sa région, à Biarritz, cela s’appelle prendre la vague pour la surfer. Alain Rousset, président de la région Nouvelle Aquitaine, profite des critiques démultipliées contre un Etat centralisateur et bureaucratique, pour entonner de manière sonore son propre discours girondin. "Dans la crise comme dans la relance, la centralisation est un boulet", lâche celui qui a été élu président de la région Aquitaine pour la première fois il y a 22 ans. "En matière économique et politique, il faut décoloniser la France", continue le socialiste, en écho à Michel Rocard, qui appelait, en 1966, à "décoloniser la province".

La nécessité de décentralisation serait particulièrement criante, selon lui, en matière de politique industrielle, dont le gouvernement dessine aujourd’hui le retour. "Paris a perdu toutes ses compétences dans ce domaine", tranche Alain Rousset, qui a travaillé, à ses débuts, entre 1988 et 1998, chez Elf Aquitaine, à l’industrialisation du bassin de Lacq. "C’est en région que les choses doivent se passer, notamment pour se mettre à l’écoute des PME et ETI, qui n’ont pas de relais à Paris, continue l’élu. Il s'agit là du modèle vertueux des Länder, qui signe la réussite de l'Allemagne."

Pour un maillage local

Du coup, lui semble voué à l’échec. "La région a reçu 202 projets d’investissement de la part d’entreprises qui veulent bénéficier du plan de relance, pour un montant total de 550 millions d’euros, détaille Alain Rousset. Or, l’Etat ne va au final n’en retenir que deux sur dix, suivant ses critères." Aujourd'hui, seuls seize projets ont été sélectionnés en Nouvelle-Aquitaine dans le cadre du plan de relance, débloquant 9 millions d’euros d’aide de l’Etat pour 45 millions d’euros d’investissements. "De telles décisions ne sont pas à la maille, juge le président du conseil régional. Il faut être plus ambitieux." Et d’égrener les projets dans l’agroalimentaire pour produire des lasagnes avec des tomates de Marmande (Lot-et-Garonne) ou encore la mu[...]

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