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Plan de résilience face à la guerre: où va l'argent?

·2 min de lecture

ENQUÊTE - Face à la guerre, l'Etat lance un nouveau plan qui va encore grever nos comptes. Justice, santé, défense, école… Enquête sur une manne publique aux résultats décevants.

L'argent "magique" est de retour. Après les mesures d'urgence , le , le , l'exécutif ressort le chéquier.

Il devait dégainer, ces prochains jours, son "plan de résilience" pour limiter l'impact économique de la . Et la facture s'annonce salée, une fois de plus. Déjà, le visant à contenir les prix du gaz devrait coûter, à lui seul, 9 milliards d'euros de plus que prévu. Matignon a aussi annoncé un coup de pouce sur les prix à la pompe, pour au moins 2 milliards. Des aides sectorielles devraient suivre, aux pêcheurs, voire aux transporteurs routiers, qui tirent la langue. Un recours au est même évoqué.

Les caisses de l'Etat se-raient-elles inépuisables? Bercy assure pourtant qu'il n'est pas question de revenir au "". En même temps, les rivaux d' multiplient les promesses en faveur du . C'est l'un des paradoxes de cette élection présidentielle: les finances publiques n'ont jamais été si peu présentes dans le débat politique, et pourtant le niveau de dépenses n'a jamais été aussi élevé.

Choc des urgences

Seule a tenté une percée sur le sujet en promettant des coupes claires dans l'administration et en accusant d'avoir "cramé la caisse".

Une attaque un poil exagérée. Avant le début de l'épidémie, le chef de l'Etat s'était tout de même employé à réduire le , de l'ordre d'1,3 point de PIB par rapport à la fin du quinquennat Hollande. "Elles ont été plutôt bien tenues les deux premières années, y compris durant la crise des “gilets jaunes”", estime l'expert François Ecalle, à la tête du site Fipeco. Puis le Covid est arrivé, et le "quoi qu'il en coûte" a fait exploser leur poids au-delà des 60% du PIB. Avec la fin des mesures d'urgence, le FMI prévoit qu'elles reflueront en 2022, mais à un niveau plus élevé qu'avant la crise sanitaire, autour de 56%.

La France va donc conserver - et de loin - son titre de championne d'Europe (voir graphique ci-dessus), presque 7 points au-dessus de la moyenne de la zone euro. Dans tous les domaines, l'Hexagone dépense plus que ses voisi[...]

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