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Le plan de l'Essec pour réduire d'un quart l'empreinte carbone des mobilités étudiantes

A. Blanc/Essec

Pour réduire son empreinte carbone, l’Essec s'attaque aux mobilités étudiantes à l’étranger. "Nous voulons continuer à les envoyer à l’étranger, mais en réduisant de 25% ces émissions d'ici à 2025", affiche Anne-Claire Pache, doyenne associée à la stratégie et à l’engagement sociétal.

C'est un cas de conscience pour la plupart des écoles de commerce: comment concilier lutte contre le réchauffement climatique d'un côté et expatriations très polluantes des étudiants de l'autre ? Face aux résultats de son bilan carbone qu'elle a réalisé en "scope 3" (qui calcule toutes les émissions directes et indirectes d'une organisation), l’Essec business school a bien dû se rendre à l'évidence: les mobilités étudiantes, en particulier à l’international comptent en effet pour 64% de l’empreinte carbone globale de l’école, indiquait-elle lors d’un point presse, le 26 septembre 2022.

Pour réduire cet impact de 25% d'ici à 2025, l’institution tri-localisée (Paris-Cergy, Singapour, Rabat) entend jouer sur trois leviers: d’une part, les voyages d’études organisés par l’Essec elle-même privilégieront les destinations "accessibles par des moyens de transport bas carbone (train notamment)", en particulier en Europe. Les étudiants qui ont choisi les campus de Rabat ou de Singapour se verront "attribuer une aide financière s’ils choisissent des destinations dans la même région pour leur voyage d’étude". Au-delà des seuls voyages d’études, l’école développe aussi pour les échanges universitaires un "european management track" depuis l’année dernière, pour lequel elle renforce ses partenariats sur le continent, mais élargit aussi son offre pédagogique à Londres, où l’Essec dispose d’un bureau, "pour répondre à la forte appétence des étudiants pour les contextes anglo-saxons".

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Un chèque mobilité durable de 100 euros par an par étudiant

Deuxième décision: des "chèques mobilité durable", de 100 euros par an et par étudiant, "seront attribués par l’Essec aux étudiants qui privilégieront les transports bas carbone à l’avion pour leurs stages et échanges", c’est-à-dire le train ou le covoiturage. Enfin, "une politique de sensibilisation des étudiants à des pratiques de déplacement à faible impact carbone est mi[...]

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