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Plan anti-fraude : coup de com’ politique ou vraie réforme ?

Jean-Paul Comparin/Adobe Stock

Sitôt annoncé, sitôt critiqué. Alors que le ministre chargé des Comptes publics Gabriel Attal a dévoilé mardi 9 mai son plan pour lutter contre la fraude fiscale, les commentaires ne se sont pas fait attendre. Le principal syndicat de Bercy, Solidaires Finances publiques, a dénoncé un “nouveau miroir aux alouettes”, tandis que l’ex-magistrat et actuel secrétaire national de l’UDI à la lutte contre la fraude sociale et fiscale Charles Prats, auteur d’un livre alarmiste sur le sujet, évoque “une opération de communication ‘‘anti-riches’’” dans une tribune publiée sur le site du Figaro. David Lisnard, le président de l’Association des maires de France, a pour sa part évoqué “une forme de populisme mondain”, qui “flatte l’opinion pour récupérer les classes moyennes”. “Mais ce n’est pas cela qui va régler nos problèmes graves de comptes publics”, a-t-il asséné au micro d’Europe 1.

Présenté comme une réponse aux revendications de justice fiscale qui ont refait surface à l’occasion des débats sur la réforme des retraites, ce premier volet d’un plan plus global de lutte contre “la fraude d’en haut et la fraude d’en bas” (comprendre fiscale et sociale) affiche pourtant des objectifs “ambitieux”, à en croire le communiqué de Bercy. Hausse du nombre de contrôles fiscaux de 25% d’ici 2027, concentré sur les plus gros patrimoines, contrôles tous les deux ans pour les cent plus grandes capitalisations boursières, sanctions alourdies et recrutements renforcés pour atteindre 1.500 effectifs supplémentaires (...)

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