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Plainte contre la SNCF qui impose de cocher la case "M." ou "Mme"

·2 min de lecture

La SNCF va-t-elle devoir changer son questionnaire pour l’achat d’un billet de train ? Le collectif Stop Homophobie, Mousse et 64 autres personnes ont en effet déposé plainte contre l’entreprise ferroviaire devant la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Une action en justice initiée lundi 11 janvier et qui vise les questionnaires à remplir lors de l’achat d’un billet de train. En effet, selon les plaignants en obligeant de cocher la case "M." ou "Mme", la SNCF impose la binarité de genre à ses voyageurs.

Les plaignants dénoncent, dans un communiqué de presse, l’obligation pour les internautes de "se conformer à des stéréotypes de genre dépassés". Une contrainte qui "exclut les personnes qui s’identifient comme non binaires, notamment parmi les personnes Trans ou Intersexes, les ‘genderfucks’, les Queers, mais aussi les personnes qui ne souhaitent pas restreindre leur identité à la masculinité et la féminité, celles qui parfois sont des femmes et parfois sont des hommes ou encore celles qui veulent en finir avec le patriarcat et sa police des genres", détaillent les associations.

Les plaignants s’interrogent notamment : "Lors d’une opération médicale, on comprend que le médecin puisse recueillir certaines informations intimes, notamment biologiques. Mais lorsqu’il s’agit d’acheter un billet de train, on comprend mal pourquoi la SNCF a besoin de connaître le genre d’une personne qui va poser son fessier sur un siège ?"

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Selon l’avocat des associations à l’origine de la plainte, la démarche s’appuie "sur le Règlement général sur la protection des données". Une démarche qui "vise symboliquement à dénoncer l’obligation de se conformer aux stéréotypes de genre lors d’un acte aussi banal que l’achat d’un billet de train sur internet". Les associations demandent ainsi à la France de reconnaître les personnes ne s’identifiant ni comme homme ou femme, comme c’est déjà le cas dans (...)

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