La bourse est fermée

Placements : alimentez votre PEL avant qu’il ne soit trop tard !

Taux du Livret A et du LDDS à 0,50%, LEP à 1%, assurance vie en euros autour de 1,2% net : trouver un placement sans risque qui rapporte plus que l’inflation est devenu quasi-impossible.

Dans ce contexte, lié à la politique très accommodante de la Banque centrale européenne qui a fait tomber en négatif les taux d’emprunt de nombreux États européens, aucune solution miracle n’existe pour faire fructifier son argent sans s’exposer à une perte en capital.

Un placement imbattable

À moins que vous ayez ouvert, il y a plusieurs années, un plan d’épargne logement dit d’ancienne génération. Le PEL a en effet une caractéristique unique dans l’univers des placements : son taux de rémunération est fixé une fois pour toute à l’ouverture du plan. Le taux d’intérêt versé ne peut pas être révisé à la baisse par la suite.

Ainsi, si vous avez ouvert un PEL entre août 2003 et janvier 2015, les sommes placées dessus sont aujourd’hui encore rémunérées à 2,5% brut, soit 2,07% une fois retranchés les prélèvements sociaux de 17,2% et 1,75% si les gains sont soumis à la flat tax (cas d’un plan ouvert depuis plus de 12 ans).

Ces «vieux» PEL sont tout bonnement imbattables dans l’univers des placements sans risque.

L’âge compte

Ils ont toutefois un (important) écueil. Dix ans après leur ouverture, il n’est plus possible d’effectuer des versements dessus !

Le PEL continue à servir des intérêts sur les sommes déjà placées (pendant cinq ans si le plan a été ouvert à partir du 1er mars 2011 et sans limite de temps s’il a été ouvert avant) mais vous ne pourrez plus y transférer le moindre euro.

Vérifiez l’âge de votre plan. Si vous l’avez ouvert après février 2010 ou en 2011 et que vous détenez des liquidités ailleurs (Livret A, LDDS, LEP voire fonds en euros d’une assurance vie), il serait probablement plus intéressant de les rediriger vers Cliquez ici pour lire la suite