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Placée sur la route de la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, sa maison devrait être rasée

Martin Winkler/Pixabay

D’ici 2030, une nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) doit relier Bordeaux et Toulouse. Cette ligne, d’une longueur de 200 kilomètres, doit prolonger la LGV Sud Europe Atlantique. Mais son coût (plusieurs milliards d’euros) et ses conséquences sur l’environnement posent problème depuis de nombreuses années. Le 24 février 2023, un deuxième rapport du Conseil d'orientation des infrastructures a maintenu la position prise en 2018, à savoir sa construction dès 2027-2030 pour une mise en service en 2032-2035. Des habitants refusent cependant de payer une taxe locale qui doit financer les travaux d’intérêt national. Et pour d’autres, le problème est ailleurs.

C’est le cas d’un homme résidant à Feugarolles dans le Lot-et-Garonne, rencontré par TF1. Sa maison se situe sur le tracé de la future ligne à grande vitesse, et il ne compte absolument pas partir. Dans son jardin, il montre d’où pourrait venir la ligne : «Absolument tout est rasé dans le secteur», déplore celui qui vit depuis quarante-sept ans dans la commune. Et il compte bien continuer à se battre : «Moi, je veux vivre, vieillir et mourir ici. Donc c'est la motivation pour se battre.» Au total, 3 000 hectares de forêts pourraient être rasés et 400 maisons détruites. Impensable pour les opposants à la LGV qui multiplient les actions.

Comme lui, ses voisins ou membres de collectifs se battent depuis quinze ans contre ce projet et sont prêts à le faire «encore quinze ans». Ils dénoncent un problème environnemental, mais s’inscrivent (...)

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