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Pizzas Buitoni: "un drame humain absolument terrible", déplore Véran

Le logo Buitoni sur une usine à Caudry, le 1er avril 2022 (AFP/FRANCOIS LO PRESTI) (FRANCOIS LO PRESTI)

Le scandale des pizzas Buitoni, contaminées à la bactérie E.coli et suspectées d'avoir provoqué la mort de deux enfants, est "un drame humain absolument terrible", a déclaré jeudi le ministre de la Santé, Olivier Véran, dont des familles de victimes ont regretté le silence sur cette affaire.

"Il y a deux enfants qui sont morts d'avoir mangé une pizza (...) je vous assure que c'est poignant", a-t-il déclaré sur RMC et BFMTV, se disant "dévasté" par ce "drame humain absolument terrible" qui "ne devrait jamais arriver" mais "n'a pas pu être évité".

Au total, "56 cas, dont deux enfants décédés, ont été infectés par des bactéries partageant les mêmes caractéristiques", et les investigations ont "confirmé un lien entre la survenue de ces cas groupés d'infection et la consommation de pizzas surgelées de la gamme Fraîch’Up de marque Buitoni", selon les autorités sanitaires.

Expliquant que le contrôle des usines alimentaires "ne relève pas de (son) périmètre ministériel", M. Véran a affirmé avoir fait "dès qu'il y a eu l'alerte" mi-mars "tout ce qui pouvait être fait en matière de conditions sanitaires pour faire en sorte qu'il n'y ait pas d'autres cas de contamination".

Des parents ont cependant reproché au ministre son silence sur le sujet. "Il est aux abonnés absents", a regretté mi-avril sur RMC la mère d'une fille de 12 ans mise dans le coma à Nancy.

"M. Véran n'a rien fait, on attend tous qu'il arrête de se défiler", a insisté le père d'un garçon de huit ans décédé en février, dans un autre témoignage diffusé jeudi matin par RMC.

En réponse, le ministre a assuré qu'il "(s')associe pleinement à la douleur et à la détresse de cette famille", qu'il n'a "pas eu le droit de contacter" car il n'avait "pas à connaître l'identité" des victimes en raison du secret médical.

"S'ils souhaitent me contacter directement, je leur répondrai évidemment", a-t-il ajouté, souhaitant "qu'il n'y ait pas une ambiguïté sur (son) émotion" et sur "la détermination (du gouvernement) pour assurer la sécurité alimentaire et mettre la lumière sur cette histoire".

gbh/ic/cel/swi

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