La bourse ferme dans 4 h 14 min
  • CAC 40

    6 252,66
    +18,52 (+0,30 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 008,32
    +14,89 (+0,37 %)
     
  • Dow Jones

    34 035,99
    +305,10 (+0,90 %)
     
  • EUR/USD

    1,1992
    +0,0016 (+0,13 %)
     
  • Gold future

    1 777,80
    +11,00 (+0,62 %)
     
  • BTC-EUR

    50 554,63
    -2 147,31 (-4,07 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 348,63
    -32,32 (-2,34 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,44
    -0,02 (-0,03 %)
     
  • DAX

    15 371,07
    +115,74 (+0,76 %)
     
  • FTSE 100

    7 016,11
    +32,61 (+0,47 %)
     
  • Nasdaq

    14 038,76
    +180,92 (+1,31 %)
     
  • S&P 500

    4 170,42
    +45,76 (+1,11 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,68 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    28 969,71
    +176,57 (+0,61 %)
     
  • GBP/USD

    1,3791
    +0,0006 (+0,05 %)
     

Des pirates informatiques se font passer pour la brigade de protection des mineurs et tentent d’extorquer de l’argent

franceinfo
·1 min de lecture

La brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne a été victime d’une cyber-escroquerie, ont appris France Inter et franceinfo vendredi 26 février. Des pirates informatiques usurpaient l’identité des enquêteurs pour soutirer de l’argent à des particuliers.

Près de 1 100 signalements ont été émis depuis septembre 2020, date à laquelle le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour "escroquerie", "tentative d'escroquerie" et "usurpation d’insigne". L’enquête a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Chantage à la diffusion de photos

Dans le mail qu’ils envoyaient à des particuliers, les escrocs se faisaient passer pour une "commissaire divisionnaire, chef de la brigade de protection des mineurs". "Vous faites l’objet de poursuites judiciaires pour pédopornographie, pédophilie, exhibitionnisme, cyberpornographie, trafic sexuel", disait ce mail ; "Les photos dénudées de vous que vous envoyez aux mineurs ont été enregistrées par notre cyber-gendarme", ajoutait-il.

Le mail incitait également à répondre sous 72 heures, en présentant ses "justifications". Faute de quoi, les escrocs affirmaient qu’ils allaient "établir un mandat d’arrêt à votre encontre, le transmettre à la gendarmerie la plus proche de votre lieu de résidence pour votre arrestation, vous ficher comme délinquant sexuel et transmettre votre dossier à plusieurs chaînes de télévision nationale d’information pour une diffusion".

Des virements (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi