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Pierre Sellal, le diplomate pressenti pour succéder à Duhamel à la tête du Siècle

·2 min de lecture

Selon les informations du quotidien Libération, Pierre Sellal, l'ex-ambassadeur super spécialiste des questions européennes, est pressenti pour succéder à Olivier Duhamel à la tête du club Le Siècle. Qui est cet énarque, grand commis de l'Etat, parfois surnommé "le Roi-Soleil" au Quai d'Orsay, qui aujourd'hui travaille dans un cabinet parisien d'avocats? Portrait.

Au Quai d’Orsay, il fait l’unanimité sur ses compétences : une intelligence supérieure, une connaissance hors normes des dossiers européens, un carnet d’adresses géant. Pressenti, , pour , Pierre Sellal, 68 ans, n’a pas confirmé, depuis son bureau du cabinet d’avocats d’affaires parisien August Debouzy, où il a été nommé "senior counsel" il y a deux ans. Il attend.

Elevé à la dignité d'ambassadeur de France

Couvert d’honneurs et de décorations, élevé sous la présidence Sarkozy à la dignité d’ambassadeur de France (le Graal des diplomates), président depuis 2017 du conseil d’administration de la Fondation de France, l’énarque, natif de Mulhouse, a tous les badges. Jusqu’à une maîtrise suffisante de l’anglais – rare dans sa génération-, qui lui a permis de faire des interviews sur le Brexit pour la BBC.

A Bruxelles, où il a passé la partie la plus marquante de sa carrière, il a exercé deux fois le rôle de super ambassadeur (appelé "représentant permanent de la France auprès de l’Union européenne" en jargon de la Bulle) : de 2002 à 2009 et de 2014 à 2017. Il y a douze ans, lors de la présidence française de l’Union, dont il avait été le chef d’orchestre, un portrait du Monde, qui lui était consacré, titrait : "l’homme de la France à Bruxelles". Quelques années plus tard, le site d’informations européennes Contexte, abondait: "Il excelle dans le développement des relations bilatérales entre pays à Bruxelles", tempérant toutefois : "Il prête peu d’attention à la vie des institutions européennes." L’incarnation d’une diplomatie à l’ancienne, en somme…

"Un grand commis de l'Etat qui parfois se prenait pour un politique"

Et c’est ce bémol qui ressort, lorsque l’on insiste un peu dans les chancelleries ou au Quai d’Orsay. Les uns rappellent que son autoritarisme a fait trembler, voire pleurer, les plus impressionnables, les autres qu’il était surnommé "Louis XIV". L’homme ne goûte pas qu’on lui tienne tête. Un ancien ministre résume : "Il a été le prototype du grand commis [...]

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