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Le PIB français retrouve son niveau d'avant-crise

·2 min de lecture

La croissance de l'économie française a poursuivi son accélération au troisième trimestre, la progression de 3,0% du produit intérieur brut (PIB) sur la période lui permettant de quasiment retrouver son niveau d'avant la crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19, selon les premiers résultats publiés vendredi par l'Insee.

La croissance de l'économie française a poursuivi son accélération au troisième trimestre, la progression de 3,0% du produit intérieur brut (PIB) sur la période lui permettant de quasiment retrouver son niveau d'avant la crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19, selon les premiers résultats publiés vendredi par l'Insee.

Avec cette progression supérieure aux attentes - la médiane des prévisions des 24 économistes interrogés par Reuters s'établissait à 2,1% pour le trimestre juillet-septembre -, le PIB de la France s'inscrit désormais en repli de 0,1% seulement par rapport à son niveau du quatrième trimestre 2019.

L'acquis de croissance pour l'ensemble de l'année 2021, à savoir l'évolution du produit intérieur brut (PIB) si la croissance du dernier trimestre était nulle, se situe à 6,6% au 30 septembre, ce qui conforte le scénario d'une croissance de 6,25% retenu par le gouvernement dans ses dernières prévisions.

L'Insee a dans le même temps revu en légère hausse l'évolution de l'activité économique des deux premiers trimestres de l'année, évoquant désormais une légère hausse de 0,1% du PIB au premier trimestre (contre une stagnation précédemment) et une progression de 1,3% au deuxième (contre +1,1% auparavant).

La demande intérieure finale reste le principal moteur de la croissance française, avec une contribution positive au PIB, de 3,3 points.

Celle du commerce extérieur est redevenue positive après avoir passé deux trimestres dans le rouge (+0,6 point), tandis que la contribution des variations des stocks des entreprises, très volatile, s'est établie à -0,9 point.

Dans le détail, les dépenses de consommation des ménages ont bondi de 5,0% et se sont rapprochées de leur niveau d'avant-crise, avec un écart désormais limité à -0,9% par rapport à la fin d'année 2019.

Cette vive progression a notamment été portée par la reprise de la consommation de services, en particulier les dépenses dépenses en hébergement-restauration (+58,9% sur la période estivale, désormai[...]

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