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Pièces auto : pourquoi Jean Castex se fait tirer l’oreille par les pros

·2 min de lecture

Les professionnels de l’auto demandent au Premier ministre de tenir la promesse de son prédécesseur, et de casser le monopole dont jouissent les constructeurs français sur les pièces de carrosserie. A la clé, une baisse de la facture pour les automobilistes.

Un rétroviseur arraché par un camion qui passe trop près est parfois synonyme de fin de mois difficile, pour ces millions d’automobilistes aux revenus modestes, qui n’imaginaient pas qu’un miroir, associé à un peu de métal et beaucoup de plastique puisse coûter si cher. Plusieurs centaines d’euros, pour un accessoire qui contient dorénavant un moteur électrique pour le réglage du miroir, un autre pour rabattre l’ensemble contre la carrosserie durant le stationnement, une résistance de chauffage et, parfois, un répétiteur de feu de direction.

Le plus rageant est que le même rétroviseur, portant les mêmes estampilles du constructeur et de son fournisseur et des normes européennes de sécurité, coûte sensiblement moins cher, une fois la frontière passée. Une différence qui s’explique par le fait que les constructeurs français qui détiennent les droits de propriété intellectuelle sur toutes les pièces dites d’apparence (phares, rétroviseur, tôlerie, vitrage) bénéficient en France d’un monopole sur leur vente.

En France, on ne peut pas vendre de pièces de carrosserie génériques : il faut s’approvisionner chez les constructeurs

"Une enquête de Médiapart a révélé l’existence d’une entente entre les constructeurs sur les prix des pièces détachées : sur 3 ans, l’augmentation moyenne dépasse les 11 %”, souligne Mathieu Séguran, délégué général de la FEDA (Fédération de la Distribution automobile), qui fait paraître dans l’édition du 16 mars du quotidien Le Figaro une pleine page pour demander au Premier Ministre de tenir la promesse faite par son prédécesseur, Édouard Philippe, et de libéraliser le marché de la pièce détachée.

“Les constructeurs français sont ceux qui pratiquent les hausses les plus élevées en Europe”, dénonce la FEDA dans un communiqué pour expliquer sa campagne de presse. “Elles ont été de 11 % en 2019 et 7 % en 2020 pour PSA (plus forte hausse tous constructeurs confondus), de 13 % en 2019 et de 2 % en 2020 pour Renault ; et de 8 % en 2019 et 7 % en 2020[...]

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