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Avec Philippe, la droite retrouve son "Doudou"

·2 min de lecture

Un livre, paru le 7 avril, une offensive médiatique : Edouard Philippe se forge une image de recours au président. Comme Balladur en son temps.

De nouveau, la droite a son "Doudou", Edouard Philippe, aussi populaire que le fut en son temps un autre Premier ministre, Edouard Balladur, affublé du même sobriquet. Du moins au temps de la "doudoumania", cet engouement passager qui faillit porter l’ex-ami de Jacques Chirac jusqu’à l’Elysée, avant que ce dernier ne l’expédie à la retraite. Insuccès que n’oublie pas notre "moins impopulaire des personnalités politiques", comme le maire du Havre se présente, et qui a médité aussi l’échec de son mentor Alain Juppé, auréolé un temps des faveurs populaires. Ce vaincu n’était pas son père, mais son repère, dont il a éprouvé la détresse d’être passé à côté de son destin. Ce qui explique qu’il répète inlassablement que "la popularité est aussi solide que volute de fumée…"

"Doudou" Philippe, plus encore que le précédent, s’est fait une tête de peluche. Sa barbe blanchie – sur la joue gauche, comme si son inconscient demandait pardon de ce côté-là – lui donne un air de panda, ainsi que le relève sa fille. "Kung-Fu Panda" pour cet adepte de la boxe. Balladur donnait plutôt dans les rondeurs dindonnantes, mais il rassurait tout autant. L’un et l’autre ont suscité l’adhésion de la droite "convenable" pour des raisons proches. Edouard Philippe est décrit comme l’était autrefois son prédécesseur en homme compétent, élégant, drôle et distingué. Tous deux sont ENA-Cour des comptes, ce qui leur vaut d’être qualifiés par leurs adversaires de "technocrates froids et aveugles". Un compliment pour leurs sympathisants.

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Renversement d’image

On comprendra que, pour la droite qui aime le solide, Philippe, comme avant lui Balladur, représente un investissement sans risque. La France profonde reste celle du bas de laine. Elle n’aime guère les cabrioles incertaines de la Bourse. Et ne s’est entichée que passagèrement d’Emmanuel Macron et de son entourage de start-uppers, perçus comme des gagneurs, mais des flambeurs.

Voilà qui révèle une autre clé de cette doudoumania bis. Edouard [...]

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